VOL VALUJET 592
Air Crash - Feu en cabine - Vol ValuJet 592 [Français]
Aéroport de Castellón-Costa Azahar va ouvrir (ESPAGNE)
Aeropuerto de Castellón sin aviones y otras construcciones "inutilizadas" . El Intermedio
video promotinel:
<iframe width="420" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/fBdNCn70zR4" frameborder="0" allowfullscreen></iframe>
| Compagnie aérienne | Destinations |
|---|---|
| Ryanair | Londres (début le 15 septembre 2015), Bristol (début le 16 septembre 2015) |
| Aéroport de Castellón-Costa Azahar | ||||||||||
| Localisation | ||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Pays | ||||||||||
| Ville | Castellón de la Plana | |||||||||
| Coordonnées | 40° 12′ 35″ Nord 0° 04′ 11″ Est / 40.209722, 0.069722 | |||||||||
| Altitude | 0 m (1,145 ft) | |||||||||
|
Géolocalisation sur la carte : Espagne |
||||||||||
|
||||||||||
| Informations aéronautiques | ||||||||||
| Code AITA | CDT | |||||||||
| Code OACI | LECS | |||||||||
| Type d'aéroport | civil | |||||||||
| Gestionnaire | Aerocas | |||||||||
One year later, what happened to MH370?
MH370 :The Plane That Vanished 2014
MH370 - The Missing Link - Discovery Channel - HD
|
|
|
| Aéroport International Capital de Pékin 北京首都国际机场 Běijīng Shǒudū Guójì Jīchǎng | ||||||||||||||||
| Localisation | ||||||||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Pays | ||||||||||||||||
| Ville | Pékin | |||||||||||||||
| Coordonnées | 40° 04′ 49″ Nord 116° 35′ 04″ Est / 40.080386, 116.584404 | |||||||||||||||
| Altitude | 35 m (116 ft) | |||||||||||||||
|
Géolocalisation sur la carte : Chine |
||||||||||||||||
|
||||||||||||||||
| Informations aéronautiques | ||||||||||||||||
| Code AITA | PEK | |||||||||||||||
| Code OACI | ZBAA | |||||||||||||||
| Type d'aéroport | public | |||||||||||||||
| Gestionnaire | Beijing Capital International Airport Company Limited | |||||||||||||||
| modifier |
||||||||||||||||
L'aéroport international de Pékin, ou Beijing-Capital (code AITA : PEK • code OACI : ZBAA) est le principal aéroport de Pékin, capitale de la République populaire de Chine. Il est géré par la société Beijing Capital International Airport Company Limited, qui est cotée en bourse et fait partie l'indice H-share Hang Seng. Il est situé à une vingtaine de kilomètres au nord-est du centre de la ville, dans le district de Chaoyang.
Il dispose de trois terminaux, le troisième fut inauguré le 29 février 2008.
Avec un trafic d'environ 73,9 millions de passagers, l'aéroport est passé au 2e rang mondial en 2010, derrière l'aéroport d'Atlanta, soit un gain de 6 places et une augmentation de plus de 32 % du trafic par rapport à 2008. Depuis 2009, il est également devenu le premier aéroport asiatique, passant devant Tokyo Haneda. Toutefois, son activité est essentiellement d'ordre domestique, l'international restant au second plan.
Le terminal 3 d'une surface de 98 hectares est le plus grand terminal d'aéroport au monde[1], plus grand que l'aéroport de Londres Heathrow. Il a été construit pour répondre aux difficultés liées à l'accroissement de fréquentation depuis le boom économique et en prévision de l'organisation des Jeux Olympiques d'été de 2008. Il porte à 76 millions le nombre de voyageurs potentiels par an.
Le terminal 1 est réservé aux vols intérieurs de China Southern et Xiamen Airlines. Le terminal 2 est utilisé pour sa partie domestique par les autres compagnies domestiques et sert aussi pour les vols internationaux de l'alliance SkyTeam.
L'aéroport est situé au nord de Pékin, dans le district de Shunyi, mais est rattaché au District de Chaoyang, à 25 km de la place Tian'anmen.
L'aéroport International de Pékin a été inauguré le 2 mars 1958, date de sa mise en service, la première mise en service des aéroports civils de la Chine. À cette époque, seul un petit bâtiment, aujourd'hui appelé l'aéroport du Sud, était utilisé principalement pour les passagers VIP et les avions charters.
Le 1er janvier 1980, le projet est terminé et officiellement mis en service ; il a une superficie de 60 000 m2.
Zone C (Domestique)
Zone E (International / Hong Kong / Macao / Taiwan)
| Année | Passagers | Évolution sur un an | Rang mondial | Mouvements | Rang mondial | Cargo (tonnes) | Rang mondial |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 2002 | 27 159 665 | 26 | 242 338 | 669 347 | 25 | ||
| 2003 | 24 283 818 | >30 | 233 776 | 662 141 | 26 | ||
| 2004 | 34 883 190 | 20 | 304 882 | 668 690 | 27 | ||
| 2005 | 41 004 008 | 15 | 341 681 | 782 066 | 24 | ||
| 2006 | 48 654 685 | 9 | 376 643 | 30 | 1 028 908 | 20 | |
| 2007 | 53 583 664 | 9 | 399 697 | 23 | 1 192 553 | 20 | |
| 2008 | 55 937 289 | 8 | 431 670 | 21 | 1 365 768 | 18 | |
| 2009 | 65 372 012 | 3 | 488 505 | 10 | 1 475 649 | 14 | |
| 2010 | 73 948 113 | 2 | 517 584 | 8 | 1 551 471 | 15 | |
| 2011 | 78 674 513 | 2 | 533 166 | 1 640 232 | |||
| 2012 | 81 800 000 | 2 | |||||
| Source 2002-2010 : Conseil international des aéroports[2] ; Source 2002-2005 et 2011 : Administration de l'aviation civile de Chine[3],[4],[5],[6] | |||||||
areoport de Nice-Côte d'Azur
L'aéroport de Nice-Côte d’Azur (code AITA : NCE • code OACI : LFMN), est un aéroport international français situé à Nice, dans les Alpes-Maritimes.
Il est géré par la société Aéroports de la Côte d'Azur (ACA), deuxième société aéroportuaire française après Aéroports de Paris, qui gère également l'aéroport de Cannes-Mandelieu et qui a acquis 99,9 % des actions de la société Aéroport du Golfe de Saint-Tropez (AGST) le 26 juillet 2013.
En termes de trafic passagers, il occupe la troisième place parmi les aéroports français, après les aéroports de Paris-Charles-de-Gaulle et de Paris-Orly. Les quatrième et cinquième positions étant occupées par les aéroports de Lyon-Saint-Exupéry et de Marseille Provence.
Il a été construit sur une zone partiellement gagnée sur la mer située dans le prolongement de la promenade des Anglais, le long du Var dans le quartier de l'Arenas. Sa situation géographique particulière assure aux passagers un atterrissage spectaculaire longeant le littoral de la Côte d'Azur avec une vue imprenable sur les iles, les baies, les plages, les montagnes enneigées l'hiver, et l'agglomération qui offre une image féerique la nuit. L’atterrissage se termine par un vol à très faible altitude au-dessus de la mer avant de finalement toucher terre.
Le trafic commercial en 2013 a atteint 11,55 millions de passagers. Il établit ainsi un nouveau record annuel pour la plateforme.
| Année | Nombre de passagers | Variation |
|---|---|---|
| 2000 | 9 445 278 | |
| 2001 | 9 042 575 | |
| 2002 | 9 236 140 | |
| 2003 | 9 183 809 | |
| 2004 | 9 388 120 | |
| 2005 | 9 798 511 | |
| 2006 | 10 000 918 | |
| 2007 | 10 454 325 | |
| 2008 | 10 440 310 | |
| 2009 | 9 878 828 | |
| 2010 | 9 651 712 | |
| 2011 | 10 455 640 | |
| 2012 | 11 222 042 | |
| 2013 | 11 554 251 |
Un nouveau record mensuel de passagers a été établi en juillet 2013 avec 1 358 697 passagers[1] ont utilisé l'aéroport. Le précédent record avait été établi en juillet 2012 avec 1 332 337 passagers (dont 1 325 937 passagers commerciaux).
Un nouveau record hebdomadaire de passagers a été établi durant la semaine 26 de l'année 2013 avec 312 910 passagers commerciaux. Le précédent record datait de la semaine 28 de l'année 2012 avec 303 899 passagers commerciaux.
Un nouveau record journalier de passagers a été établi le dimanche 30 juin 2013 avec 50 497 passagers commerciaux. Le précédent record remontait au dimanche 15 juillet 2012 avec 49 094 passagers commerciaux.
| Année | Nombre de mouvements | Variation |
|---|---|---|
| 2000 | 217 366 | |
| 2001 | 204 224 | |
| 2002 | 188 512 | |
| 2003 | 181 303 | |
| 2004 | 165 715 | |
| 2005 | 169 368 | |
| 2006 | 178 861 | |
| 2007 | 190 078 | |
| 2008 | 183 612 | |
| 2009 | 162 826 | |
| 2010 | 161 355 | |
| 2011 | 170 576 | |
| 2012 | 176 402 | |
| 2013 | 173 903 |
Le trafic de la plateforme présente deux saisons particulières : la saison été de fin avril à fin septembre, puis la saison hiver de début octobre à fin avril. La saisonnalité dite estivale tend ces dernières années à s'étendre aux mois avoisinants.
Quelques chiffres à propos de la saison été 2013 :
Quelques chiffres se rapportant à la saison hiver 2013/2014 :
Le 16 octobre 1979, une partie du chantier de construction du nouveau port de Nice, au sud de la plateforme de l'aéroport de Nice, s'effondre en mer[8],[9] provoquant la mort ou la disparition de neuf personnes. Cette catastrophe n'aura pas d'incidence importante sur le développement de la plateforme aéroportuaire mais fera abandonner le projet de construction d'un nouveau port de commerce à Nice.
Quant à l'origine de cette catastrophe, le Conseil d'État, après des années d'études et de procédures, a jugé, le 11 décembre 1991, que: « Il résulte de l'instruction et notamment des rapports d'expertise, que le 16 octobre 1979, la mer s'est brusquement abaissée de plus de deux mètres dans le port de Nice, en même temps que s'effondraient la digue et les soubassements de cette digue en cours de réalisation dans le nouveau port de Nice(le volume des matériaux effondré a été estimé à 8.7x106 m3 de matériaux[8]). Un raz de marée s'est ensuite produit, provoquant des vagues d'une amplitude de sept mètres et un tsunami de 2 à 3 m de hauteur[8] qui ont détruit un important matériel. Ce phénomène est imputable, non à des circonstances d'origine inconnue qui auraient affecté le terrain d'assiette des travaux entrepris dans le port, mais à un important effondrement du sol sous-marin qui a eu lieu au large de la côte. » (Voir Arrêt Numéro : 81588 du Conseil d'État). Selon les enquêtes et études faites après la catastrophe, il est apparu que si ce secteur est effectivement caractérisé « par une plaque tectonique active dû au mouvement du bloc corso-sarde, elle est donc caractérisée par une sismicité modérée » et « aucun séisme n’a été enregistré en octobre 1979 lors de l’effondrement au niveau de l’aéroport de Nice, donc la sismicité de cette zone n’est pas traitée comme un facteur responsable de ce glissement »[8]. De plus selon Dan Gabriela, « la forte accumulation sédimentaire ne représente pas un facteur déclenchant du glissement de 1979 »[8], c'est le « fluage d’une couche d’argile sensible sous l'effet de la charge de l’aéroport » qui a causé cet effondrement, et la zone reste vulnérable[8].
L'effondrement a induit un « courant de turbidité » qui a été « capable de couper 2 câbles téléphonique situés à environ 80 et 110 km de distance de la source du glissement »[8]
D'un point de vue géologique, l'aéroport de Nice est construit en limite du plateau continental et en partie sur des alluvions du delta du Var. L'instabilité géologique à cet endroit est due à la présence sous la partie ouest de la zone aéroportuaire, en aval, d'un profond paléo-canyon (désormais envasé) creusé par le Var entre -5 960 000 et -5 330 000 durant la crise de salinité messinienne. Ce canyon sous-marin induit au niveau de l'aéroport une hauteur importante de sédiments qui le comblent (moins stables que la plaque continentale) et en aval des courants de turbidité pouvant induire des mouvements soudains (avalanche sous-marine de sédiments dévalant le canyon messinien)[10].
On peut lire dans le journal Nice-Matin du 10 février 1988 : «Le 16 octobre 1979, peu avant 14 heures un très important glissement de terrain s'est produit au confluent des canyons du Paillon et du Var, entraînant dans son sillage un volume de matériaux de l'ordre de 200 à 400 millions de mètres cubes. Dans un premier temps, on a constaté un retrait de la mer comme aspirée par cette dépression. En se retirant, la mer a privé la digue du nouveau port, pas encore consolidée, de son étai naturel. D'où son effondrement. Des oscillations se sont, ensuite, succédé pour atteindre une amplitude allant jusqu'à sept mètres (soit une vague de 3,50 m) à la Salis à Antibes. De son côté, l'énorme glissement sous-marin a continué de progresser vers le large pour rompre à 18h45 le câble téléphonique Gênes-Barcelone, à quatre-vingt kilomètres au large de Nice, et à 23 heures celui de Gênes-Sassari à cent dix kilomètres au large» (Voir : Compte rendu d'une séance du tribunal administratif de Nice publié dans le journal Nice-Matin du 10 février 1988).
L'aéroport Nice Côte d'Azur couvre une superficie de 370 hectares, dont :
Capacité théorique :
En septembre 2011, la passerelle 54 a été inaugurée dans le prolongement du terminal 2, destinée à accueillir de manière plus adéquate les très gros porteurs. Un A380 de l'avionneur Airbus a participé à cette inauguration.
En 2013, le classement des aéroports établi par Skytrax place l'aéroport de Nice à la 76e place mondiale, en tête parmi les aéroports français[11].
L'aéroport a été administré jusqu'en 2008 par la Chambre de commerce et d'industrie de Nice-Côte d'Azur à qui l'État l'avait concédé en 1956.
Cette concession a été transférée le 25 juillet 2008 à la société anonyme Aéroports de la Côte d'Azur (ACA), créée à cet effet le 28 décembre 2006. La société administre également l'aéroport de Cannes - Mandelieu.
Le capital de la société ACA est détenu à 60 % par l'État, à 25 % par la Chambre de commerce et d'industrie Nice Côte d'Azur, à 5 % par le conseil régional de Provence-Alpes-Côte d'Azur, à 5 % par le conseil général des Alpes-Maritimes et à 5 % par la métropole Nice Côte d'Azur.
Le président du directoire de la société est Dominique Thillaud.
Les services de la navigation aérienne sont rendus par le Service de la Navigation Aérienne Sud-Est (SNA/SE), dépendant de la direction générale de l'Aviation civile. Le SNA/SE est chargé de la fourniture des services de la circulation aérienne au profit des aéroports de Nice Côte d'Azur, Cannes Mandelieu, Bastia Poretta, Ajaccio Napoléon Bonaparte, Calvi Sainte Catherine, Figari Sud Corse.
Il existe trois procédures principales d'approche pour les avions à destination de Nice[12].
La proximité de la ville de Nice et du relief montagneux, de même que les contraintes d'environnement imposent des conditions d'exploitation particulières[14].
Contrairement à l'immense majorité des aéroports possédant deux pistes parallèles, à Nice, pour des raisons de bruit, la piste d'atterrissage est la piste la plus proche des terminaux (04L/22R)[15]. Ceci implique que les avions au départ doivent traverser la piste utilisée à l'atterrissage pour se rendre vers la piste de décollage.
Compte tenu de la topographie locale, la quasi-totalité des guidages radar afin de séquencer les avions en approche à Nice et Cannes sont effectués au-dessus de la mer. Les normes radar appliquées par les contrôleurs aériens sont les suivantes : 3 NM (1 mille nautique = 1,852 km) horizontalement ou 1 000 ft (1 pied = 30 cm) verticalement.
Les contrôleurs disposent d'un radar primaire sur le terrain (l'ancien, démantèlé était à proximité du T2 et le nouveau, à proximité de l'Homme de Pierre, entre les deux aérogares) couplé avec un radar secondaire mode S et d'un radar secondaire monopulse situé à Caussols, aux Hauts-Montets.
Les fonctionnaires de la tour de Nice assurent les services du contrôle d'approche pour les aéroports de Nice, Cannes, Saint-Tropez La Môle.
L'aéroport de Nice peut accueillir tous types de trafic, du plus modeste monomoteur aux plus gros et modernes quadri-réacteurs comme l'A380, l'A340 ou le B747.
Au sud des pistes se situe la zone hélicoptère, dénommée « Aire Mike » et qui est la plus grande d'Europe (pour les installations civiles). La ligne aérienne avec Monaco est la première au monde en nombre de passagers.
Autre particularité de l'aéroport de Nice : les pompiers disposent d'une vedette pour le secours aux victimes d'un crash en mer[16].
Le 10 avril 2008, une nouvelle procédure de décollage avait été mise en place. Les avions, qui auparavant viraient vers le large juste après le décollage, traversaient désormais une partie de la baie des Anges et tournaient vers la mer à hauteur de l'hôpital Lenval[17]. Cette nouvelle procédure, plus bruyante, suscita les plaintes des riverains[18]. Le maire de Nice Christian Estrosi réclama alors un retour à la situation précédente auprès du secrétariat d'État aux Transports[17]. Finalement, le 17 décembre 2009, en accord avec la Direction générale de l'aviation civile, la procédure initiale fut rétablie[17].
La majorité des aéroports internationaux et régionaux français sont desservis à partir de Nice par Air France ou ses filiales. Après les faillites des compagnies aériennes Air Littoral, AOM, Air Liberté, Swissair et Sabena, le trafic de l'aéroport de Nice a baissé. Depuis 2004, le trafic augmente à nouveau grâce notamment à l'expansion de la compagnie low-cost EasyJet et d'autres compagnies à bas coûts. Une caractéristique intéressante du trafic de la plateforme niçoise est la part très importante que tiennent les vols privés : environ 20 % du trafic est composé de vols d'affaires : deux parties de l'aéroport sont réservées au stationnement des avions d'affaires (le gabarit de ces avions varie entre de petits monomoteurs et des Boeing 747 ou Airbus A340 privés).
Un grand nombre de navettes sont assurées par hélicoptère entre Nice et Monaco par des sociétés spécialisées : 24 relations aller-retour quotidiennes en moyenne.
Delta Air Lines relie quotidiennement New-York à la capitale azuréenne en B767. Depuis novembre 2010, la compagnie Emirates propose un vol quotidien vers Dubaï en B777-300. Qatar Airways exploitait 3 vols par semaine vers Doha mais a cessé ses vols au mois de mai 2013.
Air Transat et Air Canada Rouge relient Nice à Montréal 4 fois/semaine depuis mai 2014. Air Transat assura la ligne avec un A310 et Air Canada Rouge avec un B767.
Par l'autoroute A8, sortie préférentielle : Nice St Augustin. Nombreux parkings sur l'aéroport.
Gare de Nice St Augustin (TER), puis récupérer la navette interne gratuite de l'aéroport devant le lycée Paul Augier (lycée Hôtelier).
L'aéroport est desservi par les lignes semi-directes 98 (Riquier-Port-Lycée Masséna-Promenade des Anglais-Aéroport) et 99 (Gare SNCF Nice Ville-Aéroport), et la ligne urbaine 23, du réseau Lignes d'azur. Horaires : [1]. La ligne 23 est au tarif urbain normal (1,50 €). Les lignes 98 et 99 sont à tarification spécifiques (6 €).
L'aéroport est desservi par les lignes interurbaines 200, 230 et 500, et diverses lignes à destination des vallées. En direction de Nice, il s'agit d'un arrêt de descente uniquement (pas de prise en charge de passagers) tandis que dans la direction opposée (Cannes, Sophia-Antipolis...), il ne s'agit d'un arrêt de montée uniquement. Il existe des lignes semi-directes par l'autoroute, à destination de Cannes (210), Monaco-Menton (110), Golfe-Juan Vallauris (250), Fréjus, Gap ... Il est prudent de vérifier soigneusement, selon les horaires, le point de passage exact de la ligne que vous comptez prendre. Horaires [2]. Les bus des lignes internationales arrivent et partent du parking Lindberg.
Une navette gratuite, gérée par l'aéroport, effectue un circuit entre les terminaux 1 et 2 en passant par les différents parkings, la zone de fret, le lycée Paul Augier, le parking Lindberg, avec une fréquence de 6 minutes en journée.
À terme de la construction de la ligne 2 du tramway de Nice, celle-ci desservira les terminaux 1 et 2.
| Station | Coordonnées | Quartier | Correspondances | ||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| • | Terminal 1 | 43° 39′ 54″ N 7° 12′ 40″ E / 43.665111, 7.211025 | |||||
| • | Arénas | 43° 40′ 05″ N 7° 12′ 40″ E / 43.667939, 7.211131 | |||||
| • | Costes et Bellonte | 43° 40′ 03″ N 7° 12′ 36″ E / 43.667472, 7.209909 | |||||
| • | Parking longue durée P8 | 43° 39′ 59″ N 7° 12′ 30″ E / 43.666504, 7.208265 | |||||
| • | Click & Park P4 | 43° 39′ 55″ N 7° 12′ 20″ E / 43.665147, 7.205626 | |||||
| • | Parking low-cost P9 / Parking P6 | 43° 39′ 50″ N 7° 12′ 09″ E / 43.663962, 7.202455 | |||||
| • | Terminal 2 | 43° 39′ 35″ N 7° 12′ 17″ E / 43.659848, 7.204825 | |||||
| • | Click & Park P7 / Parking P6 / Fret | 43° 39′ 47″ N 7° 12′ 11″ E / 43.66298, 7.203014 | |||||
| • | Click & Park P4 / Pôle technique | 43° 39′ 54″ N 7° 12′ 29″ E |
American Airlines
| AITA | OACI | Indicatif d'appel |
|---|---|---|
| AA | AAb callsign = AMERICAN |
| Date de création | 1930 (sous American Airways) |
|---|
| Basée à | Aéroport international de Dallas-Fort Worth Aéroport international de Los Angeles Aéroport international John-F.-Kennedy Aéroport international de Miami Aéroport international O'Hare |
|---|---|
| Autres bases | Aéroport de LaGuardia Aéroport international Logan Aéroport international Luis-Muñoz-Marín |
| Programme de fidélité | AAdvantage |
| Alliance | Oneworld |
| Taille de la flotte | 629 (American Airlines) + 242 (American Eagle) |
| Nombre de destinations | 157 (2009) |
| Siège social | Fort Worth (Texas) |
| Société mère | AMR Corporation |
| Effectif | 78 900 [1] (2009) |
| Dirigeants | Thomas W. Horton |
| Site web | www.aa.com |
| Chiffre d'affaires | 19,9 milliards $ [1] (2009) |
|---|---|
| Résultat net |
American Airlines (code AITA : AA ; code OACI : AAL) est une compagnie aérienne américaine. Elle opère des vols intérieurs et internationaux sur quatre continents, depuis ses nombreux hubs à Dallas-Fort Worth (DFW), Los Angeles (LAX), New York/JFK (JFK), Miami (MIA) et Chicago O'Hare (ORD). En 2010, c'est la 3e plus grande compagnie aérienne au monde (derrière Delta Air Lines et United Airlines). Elle dessert avec ses partenaires American Eagle Airlines et American Connexion plus de 250 villes dans 40 pays et territoires avec plus de 3 400 vols quotidiens[2]. Elle est contrôlée par AMR Corporation et son siège social se trouve à Fort Worth, au Texas. En 2010, elle est au 120e rang du Fortune 500[3]. American Airlines est membre fondateur de Oneworld. Fin novembre 2011, elle se place sous la protection du chapitre 11 de la loi sur les faillites des États-Unis afin de réorganiser son activité. Celle-ci va fusionner avec la compagnie US Airways et va devenir la compagnie numéro une mondiale.
Au matin du 15 avril 1926, un jeune aviateur, Charles Lindbergh, s'envole à bord d'un DH-4 effectuant une livraison postale pour le compte de la Robertson Aircraft Corporation of Missouri de Chicago à Saint-Louis[4],[5]. Ce vol est considéré comme le tout premier vol régulier de ce qui allait devenir plus tard American Airlines. En fait il n'avait rien de « régulier » puisque c'était une expérience, mais il est mis en avant comme un précédent historique par la publicité de la compagnie. À l'origine, soit en 1930, American Airlines s'appelait American Airways[5]. Cette dernière était le résultat de la fusion de la Aviation Corporation, de ses filiales et de la Robertson Aircraft Corporation of Missouri. En 1934, l'entreprise éprouvait de grandes difficultés économiques et, rachetée par Errett Lobban Cord, prit son nom actuel American Airlines[5]. La même année, le 13 mai, Cyrus Rowlett Smith est nommé PDG de la compagnie aérienne, poste qu'il occupera jusqu'en 1968, mis à part pendant la Seconde Guerre mondiale[5]. Le 25 juin 1936, American Airlines est la première compagnie aérienne à introduire le Douglas DC-3[5]. Le 16 février 1937, elle reçoit son millionième passager[5]. Le 10 juin 1939, American Airlines entre à la bourse de New York (NYSX)[5].
Durant la Seconde Guerre mondiale, la moitié de la flotte de Douglas DC-3 d'American Airlines est affrétée par la U.S. Army[4]. En 1941, American Airlines inaugure son vol New York-Toronto[4]. En 1942, American Airlines développe un service de restauration appelé Sky Chefs pour ses passagers ainsi que les autres compagnies aériennes[5]. En septembre de la même année, American Airlines inaugure ses vols El Paso-Monterrey et Dallas-Mexico[4]. En 1944, American Airlines met en place le premier service aérien régulier intérieur aux États-Unis de transport de marchandises avec le Douglas DC-3, pour continuer par la suite durant les années 1950 avec des Douglas DC-6A et Douglas DC-7[5]. Entre 1945 et 1950, American Airlines opère American Overseas Airlines (AOA), une division transatlantique qui dessert de nombreux pays européens[5]. En 1946, American Airlines établit sa base d'entretien d'aéronefs à Tulsa en Oklahoma[5]. En 1947, American Airlines met en service son premier Douglas DC-6, suivi du Convair 240 en 1948[5].
En 1953, American Airlines introduit dans sa flotte le Douglas DC-7 et peut ainsi desservir la totalité des États-Unis continentaux en vols non-stop dans les deux directions[5]. En 1957, elle inaugure un centre de formation pour son PNC, l'American Airlines Stewardess College à Dallas/Forth Worth[5]. En janvier 1959, American Airlines introduit dans sa flotte le Lockheed L-188 Electra[5]. Le 25 janvier 1959, elle est la première compagnie aérienne américaine à offrir des vols de la Côte Est à la Côte Ouest des États-Unis avec le Boeing 707[5], raccourcissant la durée de 8 à 5 heures de vol[6]. L'aller simple coûtait à l'époque 115,50 $ avec un supplément de 10 $ pour des frais de service ou encore l'aller-retour à 231 $, soit 25 % moins cher que les avions à pistons de cette époque[7].
En 1960, American Airlines et IBM conçoivent le système de réservation SABRE[5],[4]. En 1962, elle introduit dans sa flotte le Convair 990 et en 1964 le Boeing 727[5]. En décembre 1966, elle retire de sa flotte le Douglas DC-6[5]. En 1968, elle est la première compagnie aérienne à commander le McDonnell Douglas DC-10[5].
En 1970, American Airlines rachète la Trans Caribbean Airways étant établie à Porto Rico, elle acquerra ainsi dans les années 1970 plusieurs routes aériennes dans les Caraïbes[5]. En mars 1970, American Airlines introduit dans sa flotte son premier Boeing 747[8],[9]. Elle en acheta 16 au total[4]. Elle utilisera aussi des Boeing 747 pour le cargo pendant quelques années[8],[10]. Le 5 août 1971, American Airlines effectue le premier vol commercial avec le McDonnell Douglas DC-10[5]. Le 12 juin 1972, le vol 96 reliant Los Angeles à New York LGA via Détroit et Buffalo subit une décompression explosive d'une porte de soute cargo, l'avion se posa à Détroit ne faisant aucun mort. En 1973, Bonnie Tiburzi devient la première femme pilote à bord d'un Boeing 727 d'American Airlines[11]. En 1974, la NASA acquit un des Boeing 747-123 d'American Airlines immatriculé (N905NA) pour s'en servir comme Shuttle Carrier Aircraft(avion de transport de navette)[12],[13]. En février 1974, Albert V. Casey est nommé PDG et CEO[5]. En 1977, elle commence à desservir Montréal, Montego Bay, Kingston, Pointe-à-Pitre et Fort-de-France[4]. En 1979, le siège social déménage de New York à Fort Worth[5]. Le 20 janvier 1979, American Airlines inaugure huit nouvelles destinations, Albuquerque, La Nouvelle-Orléans, Las Vegas, Miami, Minneapolis/St-Paul, Reno, Tampa/St. Petersburg et St-Martin[4]. Le 25 mai 1979, la compagnie connait sa plus grosse catastrophe avec le crash du vol 191 à Chicago O'Hare.
En 1980, Robert L. Crandall devient PDG et CEO[5]. En 1981, American Airlines introduit AAdvantage, le tout premier programme de fidélisation[5]. La même année, le 11 juin, American Airlines établit son hub à Dallas-Fort Worth[5]. Plus tard, elle ajoutera de nouvelles villes ainsi que de nouvelles routes aériennes pour renforcer son réseau. En août 1981, elle ne possède plus dans sa flotte de Boeing 707 et Boeing 707F les ayant tous mis à la retraite[5]. En 1982, elle introduit dans sa flotte le Boeing 767 et établit son hub à Chicago O'Hare[5]. En mai 1982, les actionnaires approvent une réorganisation d'American Airlines et la création d'un holding, AMR Corporation, devient ainsi la maison mère de la compagnie aérienne[5]. Toujours en mai 1982, American Airlines inaugure sa liaison Dallas/Forth-Worth-Londres-Gatwick[5]. En 1983, elle introduit dans sa flotte le McDonnell Douglas MD-80[5],[14]. En 1984, American Airlines introduit American Eagle Airlines, un réseau de compagnies aériennes régionales, desservant les plus petites villes aux plus grosses[5]. En 1985, 10 000 agences de voyages utilisent le système SABRE pour leurs réservations[5]. En 1986, elle emploie déjà plus de 50 000 personnes, elle vend sa filiale Sky Chefs et fait l'acquisition d'Air California[5]. Toujours la même année, elle inaugure ses vols vers Genève, Tokyo et Zurich[4]. En 1989, American Airlines introduit dans sa flotte le Boeing 757[15]. Le 13 septembre 1989, American Airlines inaugure son 7ème hub à Miami[5].
En 1991, American Airlines reçoit son milliardième passager[5]. La même année, elle introduit dans sa flotte le McDonnell Douglas MD-11[16]. En 1992, elle instaure un nouveau service de classe premium, pour sa première classe et classe affaires American Flagship Service à destination de l'Asie, l'Amérique latine et l'Europe[5],[17], de plus elle inaugure ses vols vers Paris et Berlin[5]. Le 3 juillet 1993, elle inaugure à Fort Worth, son propre musée, le American Airlines C.R. Smith Museum[5],[18]. En 1995, American Airlines lance son premier site internet[19]. Le 20 décembre 1995, le vol 965 reliant Miami à Cali s'écrase contre une montagne à son approche sur Cali, faisant 159 morts et 4 survivants. Le 21 septembre 1998, American Airlines et quatre autres compagnies aériennes annoncent la création d'une future alliance appelée Oneworld qui entrera en fonction 1er février 1999. En 1999, American Airlines introduit le Boeing 777 et le Boeing 737-800 à sa flotte[5].
En avril 2001, la Trans World Airlines est rachetée par American Airlines[5]. Le 11 septembre 2001, deux avions (le vol 77 et le vol 11) de la compagnie furent détournés par des terroristes. Le vol 11 s'écrasa sur la tour nord du World Trade Center et le vol 77 sur le Pentagone. Le 12 novembre 2001, le vol 587 reliant New York à Saint-Domingue s'écrase au décollage faisant 265 morts. Le 23 décembre 2001, Richard Reid se fait arrêter en essayant de faire exploser le vol 63 entre Paris et Miami. En avril 2002, American Airlines inaugure une nouvelle route aérienne entre New York et Tokyo[5], faisant ainsi sa quatrième entrée au Japon. Le 14 janvier 2004, American Airlines célèbre le 30e anniversaire du premier vol commercial à l'aéroport international de Dallas-Fort Worth. En mai 2004, Gerard Arpey devient l'actuel PDG d'AMR Corporation et d'American Airlines. En 2005, American Airlines inaugure sa plus longue route aérienne entre Chicago et Delhi[5]. Le 2 avril 2006, American Airlines inaugure son premier vol vers la Chine avec un Boeing 777 en lançant son vol quotidien Chicago - Shanghai[5]. En 2007, American Airlines emménage au nouveau Terminal 8 de l'aéroport international John-F.-Kennedy, après des travaux d'un coût de 1,3 milliard de dollars[20]. En 2008, American Airlines devient le premier transporteur américain à proposer une connexion haut débit WiFi sur ses vols intérieurs[21]. Le 15 octobre 2008, elle annonce qu'elle planifie la commande de 42 Boeing 787-9 Dreamliner et 58 en option[22]. Elle devrait recevoir ses premiers Boeing 787 début septembre 2012 et ce jusqu'en 2018. En décembre 2008, American Airlines annonce une nouvelle route aérienne entre Dallas et Madrid qui entrera en service le 1er mai 2009[23]. En février 2009, American Airlines et ses partenaires aériens, membres de l'alliance oneworld, célèbrent leur 10e anniversaire[24]. En avril 2009, American Airlines reçoit ses deux premiers (d'une commande de 76) nouveaux Boeing 737-800 qui remplaceront à long terme ses vieux MD-80[25]. Le 11 juin 2009, American Airlines effectue depuis l'aéroport Paris-Charles-de-Gaulle vers l'aéroport international de Miami, son premier vol vert avec un Boeing 767[26],[27]. Le 14 septembre 2009, American Airlines manifeste son intérêt pour un rachat d'une partie du capital de Japan Airlines qui souffre de la crise financière, son concurrent américain Delta Air Lines ainsi qu'Air France-KLM seraient aussi intéressés[28],[29]. Le 22 décembre 2009, le vol 331 d'American Airlines Miami - Kingston dérape et sort de piste à l'atterrissage en Jamaïque, les 148 passagers et 6 membres d'équipage survivent mais l'on dénombre 90 blessés[30].
Janvier 2010, après que Japan Airlines ait fait faillite, American Airlines continue de livrer bataille avec sa rivale américaine Delta Air Lines pour investir dans la compagnie japonaise pour ainsi garder Japan Airlines dans l'alliance Oneworld mais principalement pour qu'American Airlines puisse accroître sa part dans le lucratif marché asiatique[31]. Le 9 février 2010, American Airlines annonce que Japan Airlines a choisi de rester avec Oneworld et de renforcer son partenariat avec la compagnie aérienne américaine pour ainsi profiter de la libéralisation du trafic offerte par l’accord «ciel ouvert» récemment signé entre les États-Unis et le Japon[32],[33]. Le 31 mars 2010, American Airlines annonce qu'elle travaillera conjointement avec JetBlue Airways pour offrir une meilleure connexion de ses vols internationaux avec cette dernière pour le marché clé de la Côte Est américaine[34]. De plus, elle annonce qu'elle offrira 7 nouvelles destinations ainsi que 23 vols additionnels depuis et vers New York/JFK et New York/LGA[34], et investira 30 millions de dollars dans ses infrastructures aéroportuaires à New York/JFK et New York/LGA[34]. Le 7 mai 2010, American Airlines annonce qu'elle a reçu son accord du Département des Transports des États-Unis pour voler vers Tokyo-Haneda depuis New York/JFK à partir du 1er octobre 2010[35]. Le 25 mai 2010, American Airlines inaugure finalement son vol Chicago-Pékin après plusieurs mois de retard[36]. Le 21 juillet 2010, American Airlines annonce au Salon aéronautique de Farnborough, la commande de 35 Boeing 737-800 pour livraison en 2011 et 2012 pour ainsi renouveler sa flotte pour remplacer ses vieux MD80 [37]. Le 6 octobre 2010, American Airlines annonce deux nouvelles destinations pour avril/mai 2011, soit Budapest en Hongrie depuis New York/JFK et Helsinki en Finlande depuis Chicago O'Hare[38]. Le 19 octobre 2010, elle annonce une entente interligne avec WestJet[39]. Le 20 octobre 2010, American Airlines annonce qu'en avril 2011, elle rejoindra Shanghai depuis Los Angeles ainsi qu'un investissement de vingt millions de dollars sur ces installations à l'aéroport international de Los Angeles et une augmentation de certaines dessertes aux États-Unis conjointement avec American Eagle[40]. Le 4 novembre 2010, elle annonce un partage de code avec Air Berlin, son futur partenaire de l'alliance Oneworld[41]. Le 20 juillet 2011, American Airlines annonce une commande record de 460 avions, soit 260 Airbus A320 et 200 Boeing 737 pour ainsi renouveler sa flotte, ceux-ci commenceront à entrer en service en 2013[42],[43]. Le 29 novembre 2011, American Airlines et sa maison mère le holding AMR déposent leurs bilans et se placent sous la protection du chapitre 11 de la loi sur les faillites des États-Unis afin de réorganiser leurs activités[44]. Le 17 janvier 2013, American annonce sa nouvelle livrée qui sera pour la première fois portée par leur nouveau Boeing 777-300.
Le 14 février 2013, US Airways et AMR (la maison mère de American Airlines) ont décidé de fusionner leur activités après des tractations dans ce sens devenues publiques depuis plusieurs mois. Le groupe prendra comme nouveau nom celui de American Airlines, il devrait avoir une capitalisation d'environ 11 milliards de $, un chiffre d'affaires de 39 milliard de $ et une flotte de 1 500 appareils. La fusion réalisée en totalité en actions, devrait permettre aux actionnaires de American Airlines de détenir de 72% du nouveau groupe. Le siège de la nouvelle entité devrait être à Dallas-Forth Worth, au Texas, où était déjà le siège d'AMR[45],[46],[47]. En décembre 2013, la fusion est réalisée juridiquement[48].
Logo de la compagnie de 1968 à 2012 conçu par Massimo Vignelli.
American Airlines dessert 157 destinations au Canada, aux États-Unis, au Mexique, dans les Caraïbes, en Amérique centrale, en Amérique du Sud, en Asie et en Europe[49].
|
|
|
|
|
|
En février 2014, après le regoupement de US Airways et American Airlines, la grande compagnie possède plus de 950 avions.
| Avion | Nb. d'avions | Sièges | Intégré la flotte en | Réseaux | Notes |
|---|---|---|---|---|---|
| Airbus A319-100 | 108 | 128 | 2013 | Amérique du Nord court/moyen-courrier | |
| Airbus A320-200 | 68 | 128 | 2013 | Amérique du Nord court/moyen-courrier | |
| Airbus A321-200 | 99 | 102 | 2013 | Amérique du Nord court/moyen-courrier | Remplaceront les Boeing 767-200 |
| Boeing 737-800 | 238 | 160 | 1999 | Amérique du Nord court/moyen-courrier, Caraïbes, Mexique Habituellement depuis MIA, ORD, DFW, SJU et LAX | Remplaceront les MD-82 et MD-83 |
| Boeing 757-200 | 118 | 182/188 | 1989 | États-Unis, Caraïbes, Amérique du Sud, Hawaï, Europe Habituellement depuis MIA et DFW | - |
| Boeing 767-200 | 18 | 159 | 1986 | MIA-JFK, LAX à SFO, JFK-LAX à SFO, EWR à LAX | - |
| Boeing 767-300ER | 58 | 225 | 1988 | États-Unis, transatlantiques, Amérique du Sud, Hawaï | - |
| Boeing 777-200ER | 47 | 247 | 1999 | Transatlantiques, transpacifiques, Amérique du Sud, Delhi, MIA-LAX, DFW-ORD, DFW-MIA | Livraison de 5 Boeing 777-200ER entre 2013 et 2016[50] |
| Boeing 777-300ER | 10 | 310 | 2013 | Transatlantiques, transpacifiques, Amérique du Sud, Delhi, MIA-LAX, DFW-ORD, DFW-MIA | Livraison de 13 Boeing 777-300ER entre décembre 2012 et 2013 |
| Boeing 787-8 Boeing 787-9 | 0 (+12) 0 (+30) | - | 2013 | Long-courrier | Premier Boeing 787-9 attendu en 2014[50] |
| Embraer 190 | 20 | 128 | 2013 | Amérique du Nord court-courrier | |
| MD-82* | 107 | 136/140 | 1983 | États-Unis, Canada, Mexique court/moyen-courrier Habituellement depuis ORD, STL et DFW | American Airlines est le plus grand opérateur de MD-82 Les plus vieux seront remplacés par de nouveaux Boeing 737-800 de nouvelle génération |
| MD-83* | 58 | 140 | 1987 | États-Unis, Canada, Mexique court/moyen-courrier Habituellement depuis ORD, STL, DFW et BOS | American Airlines est le plus grand opérateur de MD-83 Les plus vieux seront remplacés par de nouveaux Boeing 737-800 de nouvelle génération |
| Total | 970 |
* Tous les Boeing 767-200 disposent d'internet Gogo Inflight wifi sur les vols aux États-Unis continentaux, au Canada et au Mexique, quelques MD-80 l'ont et les Boeing 737 l'auront sous peu[51],[52],[53].
| 1930 | 1940 | 1950 | 1960 | 1970 | 1980 | 1990 | 2000 | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Ford Trimotor 1930–1935 | DC-3 1936–1949 | BAC 1-11 1965–1972 | MD-80 1979 - [Présent] | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Curtiss Condor 1934 - 1950 | Lockheed L-188 Electra 1959–1970 | Boeing 737 & BAe 146 1987–1992 | Fokker F100 1992–2004 | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Fairchild 100 1931 - 1952 | Convair CV-240 1948–1964 | Boeing 727 1964–2002 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Douglas DC-6 1947–1966 | Airbus A300 1988–2009 | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Douglas DC-4 1946–1953 | Douglas DC-7 1953–1959 | Boeing 707 1959–1981 | Boeing 757 1989 - [Présent] | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Convair 990 1962–1969 | Boeing 737NG 1999 - [Présent] | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Boeing 377 Stratocruiser 1946–1950 | Boeing 747-100 1970–1989 | Boeing 747SP 1986–1994 | Boeing 777 1999 - [Présent] | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| DC-10 1971–2000 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Boeing 767 1982 - [Présent] | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| MD-11 1991–2001 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
source : Flotte historique
Outre ses partenaires Oneworld, American Eagle Airlines et American Connexion, American Airlines a des accords de partage de codes avec les compagnies aériennes et entreprises ferroviaires suivantes[54]:
* membres de Oneworld
Son programme de fidélisation AAdvantage permet aux membres d'accumuler des milles avec American Airlines et ses membres du réseau Oneworld et ses affiliés pour ainsi bénéficier de privilèges[55]. Il fut le premier programme de fidélité établit par une compagnie aérienne en 1981[19]. En 1988, il compte déjà 7 millions de membres, en 1999, 38 millions, en 2002, il dépasse les 46 millions[19]. En 2009, son programme de fidélité comptait plus de 62 millions de membres[56]. En mai 2009, American Airlines propose à ses membres de son programme de fidélité AAdvantage, d'acheter des aller simples avec ses points dans son nouveau service One-Way Flex Awards, elle est la première grande compagnie aérienne américaine à le permettre comme le font plusieurs compagnies aériennes européennes[57],[58]. En mai 2010, American Airlines propose à ses membres une façon de cumuler plus de milles AAdvantage avec l'option AAdvantage Mileage Multiplier[59],[60]. En novembre 2010, American Airlines propose à ses membres d'utiliser ses milles AAdvantage pour payer leur location de voitures ainsi que leurs hôtels[61]. En 2011, AAdvantage célèbre son 30ème anniversaire[62],[63].
| AAdvantage Executive Platinum® | AAdvantage Platinum® | AAdvantage Gold® | |
|---|---|---|---|
| Status Oneworld | Emeraude | Saphir | Rubis |
| Conditions d'entrée | 100 segments de vols qualifiants ou 100 000 milles ou 100 000 points | 60 segments de vols qualifiants ou 50 000 milles ou 50 000 points | 30 segments de vol qualifiants ou 25 000 milles ou 25 000 points |
source : Status AAdvantage
American Airlines Vacations est une filiale d'American Airlines, celle-ci est basée à Dallas/Fort Worth au Texas. Elle propose des vacances à ses clients dans les Caraïbes, au Canada, aux États-Unis, à Hawaï, au Mexique, en Amérique latine, en Europe et en Asie[65]. Elle permet à ses clients de payer ses voyages avec ses points AAdvantage[66].
Les Salons Admirals Club[67] sont des salons exclusifs aux membres voyageant en première classe ou en classe affaires, d'American Airlines, profitant ainsi de privilèges comme l'assistance pour la réservation de vols, accès à des ordinateurs, internet, téléphones, fax, salles de conférences, boissons, fumoirs et douches. En 2010, le coût est de 350 USD à 500 USD[68] annuel pour être membre tout dépendant du programme de fidélité. L'accès pour les non membres est de 50 USD pour une journée[69].
American Airlines est la première compagnie aérienne à avoir introduit les salons lounges dans les aéroports. Elle a ouvert son premier Admirals Club en 1939 à New York LGA[70],[71].
Emplacements
Les Salons Flagship Lounge[72] sont des salons exclusifs aux membres voyageant uniquement en première classe internationalement et sur des vols domestiques nonstop transcontinental aux États-Unis.
Emplacements
|
|
|
American Airlines propose un service de trois classes sur ses vols internationaux et vols domestiques aux États-Unis.
La première classe d'American Airlines, Flagship Suite propose à ses clients des sièges transformables en lit incliné de deux mètres, des espaces de travail avec prises de raccordement pour ordinateur portable et téléphones par satellite, des écouteurs Bose, des couettes douillettes en coton et des trousses de toilettes[73],[74],[75]. Certaines options peuvent différer selon les vols qu'ils soient domestiques aux États-Unis ou à l'international.
La classe affaires d'American Airlines, propose à ses clients des sièges inclinables à l’horizontale, des écrans tactiles, des prises de raccordement pour ordinateur portable, des écouteurs Bose, des couettes douillettes en coton et des trousses de toilettes[76],[77],[75]. Certaines options peuvent différer selon les vols qu'ils soient domestiques aux États-Unis ou à l'international. Elle est considérée comme « une classe affaires de qualité » selon le magazine britannique Business Traveller via son site francophone[78].
La classe économique d'American Airlines, propose à ses clients des sièges confortables et des écrans projecteurs en cabine ou écrans individuels dépendant de la destination et du type d'avion, avec une sélection de films et émissions de télévision[79],[80].
Sur les vols domestiques aux États-Unis et internationaux à destination du Canada, d'Amérique centrale et dans les Caraïbes, American Airlines offre un programme de repas légers payants comme des sandwichs, des chips et amandes/noix en classe économique[81]. American Airlines accepte uniquement les cartes de crédit depuis 2009 pour payer les différents achats à bord[82]. Des boissons non alcoolisées sont servis gratuitement et les bières, vins ou les spiritueux sont payants pour les clients voyagent en classe économique[83]. American Airlines offre gratuitement des repas sur ses vols à destinations de l'Asie, l'Amérique du Sud et l'Europe en classe économique[81].
Les clients voyageant en première classe et classe affaires sur ses vols domestiques aux États-Unis et internationaux, American Airlines propose des repas et vins gratuitement[81],[84],[85],[86]. Tous clients désireux de commander un repas spécial peuvent le faire 24h à l'avance[87].
En 2007, American Airlines a gagné le prix Cellars in the Sky Awards pour la meilleure cave à vin en classe affaires par le magazine britannique Business Traveller[88],[89].
American Airlines propose en première classe à ses clients un écran individuel avec programmes sur demande, une prise de raccordement pour ordinateur portable, une liseuse, un téléphone par satellite et des écouteurs individuel Bose[90]. Pour ses clients en classe affaires, American Airlines propose un écran tactile avec une sélection de films, documentaires, jeux et vidéos clips[90]. Pour la classe économique, American Airlines propose des écrans projecteurs en cabine avec une sélections de films[91].
Le magazine inflight d'American Airlines, American Way est gratuit et se trouve dans chaque avions de la compagnie aérienne. Les couvertures et les oreillers deviendront payants à compter du 1er mai 2010 au coût de huit dollars pour tous les vols en Amérique du Nord, en Amérique centrale et aux Caraïbes[92]. Les écouteurs sont vendus deux dollars sur les vols domestiques et distribués gratuitement sur les vols internationaux à destinations de l'Asie, l'Amérique du Sud et l'Europe[93].
Depuis juillet 2008, American Airlines propose à ses clients l'internet Wi-Fi via la compagnie Gogo Inflight à bord de tous ses Boeing 767-200, quelques MD-80 et prochainement ses Boeing 737-800 sur ses vols domestiques aux États-Unis continentaux, au Canada et au Mexique[51],[94].
| Années | 2009 | 2008 | 2007 | 2006 | 2005 | 2004 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Chiffre d'affaires (en millions de $) | 19,917 $ | 23,766 $ | 22,935 $ | 22,563 $ | 20,712 $ | 18,645 $ |
| Résultat net (en millions de $) | 1,500 $ |
2,100 $ |
504 $ |
231 $ |
857 $ |
751 $ |
| Passagers-milles payants (en millions) (RPM) | 122,418 | 131,757 | 138,453 | 139,454 | 138,374 | 130,164 |
| Sièges-milles offerts (en millions) (ASM) | 151,774 | 163,532 | 169,906 | 174,021 | 176,112 | 174,015 |
| Revenu passager par siège offert au mille (en cents) | 12,28 ¢ | 13,84 ¢ | 12,75 ¢ | 12,40 ¢ | 12,01 ¢ | 11,54 ¢ |
| Revenu total par siège offert au mille (RASM) (en cents) | 9,91 ¢ | 11,15 ¢ | 10,39 ¢ | 9,94 ¢ | 9,43 ¢ | 8,63 ¢ |
| Prix moyen par gallon de carburant (en dollars) | 2,01 $ | 3,02 $ | 2,12 $ | 2,00 $ | 1,72 $ | 1,21 $ |
| Gallons de carburant consommés (en millions) | 2,499 | 2,694 | 2,834 | 2,881 | 2,948 | 3,014 |
| Coefficient de remplissage (PLF) | 80,7 % | 80,6 % | 81,5 % | 80,1 % | 78,6 % | 74,8 % |
| Passagers transportés (en millions) | 85,7 | 92,7 | 98,1 | 98,1 | 98,0 | - |
| Flotte | 612 | 626 | 655 | 697 | 699 | 727 |
| Employés | 78,900 | 84,100 | 85,500 | 86,600 | 88,400 | 92,100 |
En 2007, American Airlines représentait 18 % du marché domestique américain des compagnies aériennes[101]. 35 % de son marché était à l'international et était représenté comme suit[101]:
Pacifique
Europe
Amérique latine & Caraïbes
En 2007, American Airlines a transporté 98,1 millions de passagers[101]. 65 % de ses employés étaient syndiqué[101]. Une journée moyenne chez American Airlines était comme suit[101]:
|
|
|
Au niveau des vols domestiques et/ou vols internationaux, voici les principaux concurrents d'American Airlines[95]:
|
Concurrents domestiques et à l'international |
Concurrents domestiques (États-Unis) seulement |
American Airlines Cargo correspond à la division fret d'American Airlines[102]. En 2008, elle avait un chiffre d'affaires de 874 millions de dollars et a transporté 2,005 millions de tonnes de fret[95].
Livrée & logo
Publicité
Slogan
Site internet
Médias sociaux
iPhone
Commanditaires
Placement de produit
American Airlines est la première compagnie aérienne américaine à s'être jointe à l'agence de protection de l'environnement des États-Unis (EPA) et de plus s'être engagée à réduire ses gaz à effet de serre de 30 % d'ici 2025[121]. De plus, elle a commencé à remplacer sa flotte de MD-80 par de nouveaux Boeing 737-800[121]. En 2008, elle a émis 29 millions de tonnes métriques de CO2, soit une baisse de 5 % par rapport à 2007[121],[122].
American Airlines est impliquée dans plusieurs causes sociales[122]. Depuis 1983, elle supporte l'organisme Susan G. Komen for the Cure®[123] qui fait la prévention du cancer du sein, 8 avions de sa flotte ont une livrée spéciale arborant un ruban rose en support à la cause[124],[125]. Elle est partenaire de l'Unicef depuis 1994[126]. En 2008, pour honorer les vétérans lors du Veterans Day aux États-Unis, elle dévoile une livrée sur un Boeing 757 arborant un ruban jaune en support aux vétérans et aux soldats impliqués en Irak et en Afghanistan[127],[128]. En janvier 2010, elle se joint à la Croix-Rouge américaine pour venir en aide lors du tremblement de terre en Haïti[129].
Le siège social d'American Airlines est situé à Fort Worth au Texas, adjacent à l'aéroport international de Dallas-Fort Worth[133]. Anciennement situé à New York, elle déménage en 1979, son siège social à Fort Worth[5]. Annoncé en 1978, le maire de New York de l'époque, Ed Koch, qualifia la compagnie aérienne de «traître» envers la ville de New York, car son déménagement amènera avec elle 1 300 emplois[134]. Les nouveaux locaux d'American Airlines comprennent des bâtiments pour à la formation du PNC, des salles de l'entraînement des pilotes, ainsi qu'un centre de réservations pour le Sud des États-Unis[5].
American Airlines a été élue meilleure compagnie aérienne nord-américaine à la cérémonie des World Travel Awards en 2010[135]. En 2008, elle a été élue meilleure compagnie aérienne nord-américaine par le magazine britannique Business Traveller[136],[137]. Elle est classée 3 étoiles Skytrax[138].
American Airlines
| AITA | OACI | Indicatif d'appel |
|---|---|---|
| AA | AAb callsign = AMERICAN |
| Date de création | 1930 (sous American Airways) |
|---|
| Basée à | Aéroport international de Dallas-Fort Worth Aéroport international de Los Angeles Aéroport international John-F.-Kennedy Aéroport international de Miami Aéroport international O'Hare |
|---|---|
| Autres bases | Aéroport de LaGuardia Aéroport international Logan Aéroport international Luis-Muñoz-Marín |
| Programme de fidélité | AAdvantage |
| Alliance | Oneworld |
| Taille de la flotte | 629 (American Airlines) + 242 (American Eagle) |
| Nombre de destinations | 157 (2009) |
| Siège social | Fort Worth (Texas) |
| Société mère | AMR Corporation |
| Effectif | 78 900 [1] (2009) |
| Dirigeants | Thomas W. Horton |
| Site web | www.aa.com |
| Chiffre d'affaires | 19,9 milliards $ [1] (2009) |
|---|---|
| Résultat net |
American Airlines (code AITA : AA ; code OACI : AAL) est une compagnie aérienne américaine. Elle opère des vols intérieurs et internationaux sur quatre continents, depuis ses nombreux hubs à Dallas-Fort Worth (DFW), Los Angeles (LAX), New York/JFK (JFK), Miami (MIA) et Chicago O'Hare (ORD). En 2010, c'est la 3e plus grande compagnie aérienne au monde (derrière Delta Air Lines et United Airlines). Elle dessert avec ses partenaires American Eagle Airlines et American Connexion plus de 250 villes dans 40 pays et territoires avec plus de 3 400 vols quotidiens[2]. Elle est contrôlée par AMR Corporation et son siège social se trouve à Fort Worth, au Texas. En 2010, elle est au 120e rang du Fortune 500[3]. American Airlines est membre fondateur de Oneworld. Fin novembre 2011, elle se place sous la protection du chapitre 11 de la loi sur les faillites des États-Unis afin de réorganiser son activité. Celle-ci va fusionner avec la compagnie US Airways et va devenir la compagnie numéro une mondiale.
Au matin du 15 avril 1926, un jeune aviateur, Charles Lindbergh, s'envole à bord d'un DH-4 effectuant une livraison postale pour le compte de la Robertson Aircraft Corporation of Missouri de Chicago à Saint-Louis[4],[5]. Ce vol est considéré comme le tout premier vol régulier de ce qui allait devenir plus tard American Airlines. En fait il n'avait rien de « régulier » puisque c'était une expérience, mais il est mis en avant comme un précédent historique par la publicité de la compagnie. À l'origine, soit en 1930, American Airlines s'appelait American Airways[5]. Cette dernière était le résultat de la fusion de la Aviation Corporation, de ses filiales et de la Robertson Aircraft Corporation of Missouri. En 1934, l'entreprise éprouvait de grandes difficultés économiques et, rachetée par Errett Lobban Cord, prit son nom actuel American Airlines[5]. La même année, le 13 mai, Cyrus Rowlett Smith est nommé PDG de la compagnie aérienne, poste qu'il occupera jusqu'en 1968, mis à part pendant la Seconde Guerre mondiale[5]. Le 25 juin 1936, American Airlines est la première compagnie aérienne à introduire le Douglas DC-3[5]. Le 16 février 1937, elle reçoit son millionième passager[5]. Le 10 juin 1939, American Airlines entre à la bourse de New York (NYSX)[5].
Durant la Seconde Guerre mondiale, la moitié de la flotte de Douglas DC-3 d'American Airlines est affrétée par la U.S. Army[4]. En 1941, American Airlines inaugure son vol New York-Toronto[4]. En 1942, American Airlines développe un service de restauration appelé Sky Chefs pour ses passagers ainsi que les autres compagnies aériennes[5]. En septembre de la même année, American Airlines inaugure ses vols El Paso-Monterrey et Dallas-Mexico[4]. En 1944, American Airlines met en place le premier service aérien régulier intérieur aux États-Unis de transport de marchandises avec le Douglas DC-3, pour continuer par la suite durant les années 1950 avec des Douglas DC-6A et Douglas DC-7[5]. Entre 1945 et 1950, American Airlines opère American Overseas Airlines (AOA), une division transatlantique qui dessert de nombreux pays européens[5]. En 1946, American Airlines établit sa base d'entretien d'aéronefs à Tulsa en Oklahoma[5]. En 1947, American Airlines met en service son premier Douglas DC-6, suivi du Convair 240 en 1948[5].
En 1953, American Airlines introduit dans sa flotte le Douglas DC-7 et peut ainsi desservir la totalité des États-Unis continentaux en vols non-stop dans les deux directions[5]. En 1957, elle inaugure un centre de formation pour son PNC, l'American Airlines Stewardess College à Dallas/Forth Worth[5]. En janvier 1959, American Airlines introduit dans sa flotte le Lockheed L-188 Electra[5]. Le 25 janvier 1959, elle est la première compagnie aérienne américaine à offrir des vols de la Côte Est à la Côte Ouest des États-Unis avec le Boeing 707[5], raccourcissant la durée de 8 à 5 heures de vol[6]. L'aller simple coûtait à l'époque 115,50 $ avec un supplément de 10 $ pour des frais de service ou encore l'aller-retour à 231 $, soit 25 % moins cher que les avions à pistons de cette époque[7].
En 1960, American Airlines et IBM conçoivent le système de réservation SABRE[5],[4]. En 1962, elle introduit dans sa flotte le Convair 990 et en 1964 le Boeing 727[5]. En décembre 1966, elle retire de sa flotte le Douglas DC-6[5]. En 1968, elle est la première compagnie aérienne à commander le McDonnell Douglas DC-10[5].
En 1970, American Airlines rachète la Trans Caribbean Airways étant établie à Porto Rico, elle acquerra ainsi dans les années 1970 plusieurs routes aériennes dans les Caraïbes[5]. En mars 1970, American Airlines introduit dans sa flotte son premier Boeing 747[8],[9]. Elle en acheta 16 au total[4]. Elle utilisera aussi des Boeing 747 pour le cargo pendant quelques années[8],[10]. Le 5 août 1971, American Airlines effectue le premier vol commercial avec le McDonnell Douglas DC-10[5]. Le 12 juin 1972, le vol 96 reliant Los Angeles à New York LGA via Détroit et Buffalo subit une décompression explosive d'une porte de soute cargo, l'avion se posa à Détroit ne faisant aucun mort. En 1973, Bonnie Tiburzi devient la première femme pilote à bord d'un Boeing 727 d'American Airlines[11]. En 1974, la NASA acquit un des Boeing 747-123 d'American Airlines immatriculé (N905NA) pour s'en servir comme Shuttle Carrier Aircraft(avion de transport de navette)[12],[13]. En février 1974, Albert V. Casey est nommé PDG et CEO[5]. En 1977, elle commence à desservir Montréal, Montego Bay, Kingston, Pointe-à-Pitre et Fort-de-France[4]. En 1979, le siège social déménage de New York à Fort Worth[5]. Le 20 janvier 1979, American Airlines inaugure huit nouvelles destinations, Albuquerque, La Nouvelle-Orléans, Las Vegas, Miami, Minneapolis/St-Paul, Reno, Tampa/St. Petersburg et St-Martin[4]. Le 25 mai 1979, la compagnie connait sa plus grosse catastrophe avec le crash du vol 191 à Chicago O'Hare.
En 1980, Robert L. Crandall devient PDG et CEO[5]. En 1981, American Airlines introduit AAdvantage, le tout premier programme de fidélisation[5]. La même année, le 11 juin, American Airlines établit son hub à Dallas-Fort Worth[5]. Plus tard, elle ajoutera de nouvelles villes ainsi que de nouvelles routes aériennes pour renforcer son réseau. En août 1981, elle ne possède plus dans sa flotte de Boeing 707 et Boeing 707F les ayant tous mis à la retraite[5]. En 1982, elle introduit dans sa flotte le Boeing 767 et établit son hub à Chicago O'Hare[5]. En mai 1982, les actionnaires approvent une réorganisation d'American Airlines et la création d'un holding, AMR Corporation, devient ainsi la maison mère de la compagnie aérienne[5]. Toujours en mai 1982, American Airlines inaugure sa liaison Dallas/Forth-Worth-Londres-Gatwick[5]. En 1983, elle introduit dans sa flotte le McDonnell Douglas MD-80[5],[14]. En 1984, American Airlines introduit American Eagle Airlines, un réseau de compagnies aériennes régionales, desservant les plus petites villes aux plus grosses[5]. En 1985, 10 000 agences de voyages utilisent le système SABRE pour leurs réservations[5]. En 1986, elle emploie déjà plus de 50 000 personnes, elle vend sa filiale Sky Chefs et fait l'acquisition d'Air California[5]. Toujours la même année, elle inaugure ses vols vers Genève, Tokyo et Zurich[4]. En 1989, American Airlines introduit dans sa flotte le Boeing 757[15]. Le 13 septembre 1989, American Airlines inaugure son 7ème hub à Miami[5].
En 1991, American Airlines reçoit son milliardième passager[5]. La même année, elle introduit dans sa flotte le McDonnell Douglas MD-11[16]. En 1992, elle instaure un nouveau service de classe premium, pour sa première classe et classe affaires American Flagship Service à destination de l'Asie, l'Amérique latine et l'Europe[5],[17], de plus elle inaugure ses vols vers Paris et Berlin[5]. Le 3 juillet 1993, elle inaugure à Fort Worth, son propre musée, le American Airlines C.R. Smith Museum[5],[18]. En 1995, American Airlines lance son premier site internet[19]. Le 20 décembre 1995, le vol 965 reliant Miami à Cali s'écrase contre une montagne à son approche sur Cali, faisant 159 morts et 4 survivants. Le 21 septembre 1998, American Airlines et quatre autres compagnies aériennes annoncent la création d'une future alliance appelée Oneworld qui entrera en fonction 1er février 1999. En 1999, American Airlines introduit le Boeing 777 et le Boeing 737-800 à sa flotte[5].
En avril 2001, la Trans World Airlines est rachetée par American Airlines[5]. Le 11 septembre 2001, deux avions (le vol 77 et le vol 11) de la compagnie furent détournés par des terroristes. Le vol 11 s'écrasa sur la tour nord du World Trade Center et le vol 77 sur le Pentagone. Le 12 novembre 2001, le vol 587 reliant New York à Saint-Domingue s'écrase au décollage faisant 265 morts. Le 23 décembre 2001, Richard Reid se fait arrêter en essayant de faire exploser le vol 63 entre Paris et Miami. En avril 2002, American Airlines inaugure une nouvelle route aérienne entre New York et Tokyo[5], faisant ainsi sa quatrième entrée au Japon. Le 14 janvier 2004, American Airlines célèbre le 30e anniversaire du premier vol commercial à l'aéroport international de Dallas-Fort Worth. En mai 2004, Gerard Arpey devient l'actuel PDG d'AMR Corporation et d'American Airlines. En 2005, American Airlines inaugure sa plus longue route aérienne entre Chicago et Delhi[5]. Le 2 avril 2006, American Airlines inaugure son premier vol vers la Chine avec un Boeing 777 en lançant son vol quotidien Chicago - Shanghai[5]. En 2007, American Airlines emménage au nouveau Terminal 8 de l'aéroport international John-F.-Kennedy, après des travaux d'un coût de 1,3 milliard de dollars[20]. En 2008, American Airlines devient le premier transporteur américain à proposer une connexion haut débit WiFi sur ses vols intérieurs[21]. Le 15 octobre 2008, elle annonce qu'elle planifie la commande de 42 Boeing 787-9 Dreamliner et 58 en option[22]. Elle devrait recevoir ses premiers Boeing 787 début septembre 2012 et ce jusqu'en 2018. En décembre 2008, American Airlines annonce une nouvelle route aérienne entre Dallas et Madrid qui entrera en service le 1er mai 2009[23]. En février 2009, American Airlines et ses partenaires aériens, membres de l'alliance oneworld, célèbrent leur 10e anniversaire[24]. En avril 2009, American Airlines reçoit ses deux premiers (d'une commande de 76) nouveaux Boeing 737-800 qui remplaceront à long terme ses vieux MD-80[25]. Le 11 juin 2009, American Airlines effectue depuis l'aéroport Paris-Charles-de-Gaulle vers l'aéroport international de Miami, son premier vol vert avec un Boeing 767[26],[27]. Le 14 septembre 2009, American Airlines manifeste son intérêt pour un rachat d'une partie du capital de Japan Airlines qui souffre de la crise financière, son concurrent américain Delta Air Lines ainsi qu'Air France-KLM seraient aussi intéressés[28],[29]. Le 22 décembre 2009, le vol 331 d'American Airlines Miami - Kingston dérape et sort de piste à l'atterrissage en Jamaïque, les 148 passagers et 6 membres d'équipage survivent mais l'on dénombre 90 blessés[30].
Janvier 2010, après que Japan Airlines ait fait faillite, American Airlines continue de livrer bataille avec sa rivale américaine Delta Air Lines pour investir dans la compagnie japonaise pour ainsi garder Japan Airlines dans l'alliance Oneworld mais principalement pour qu'American Airlines puisse accroître sa part dans le lucratif marché asiatique[31]. Le 9 février 2010, American Airlines annonce que Japan Airlines a choisi de rester avec Oneworld et de renforcer son partenariat avec la compagnie aérienne américaine pour ainsi profiter de la libéralisation du trafic offerte par l’accord «ciel ouvert» récemment signé entre les États-Unis et le Japon[32],[33]. Le 31 mars 2010, American Airlines annonce qu'elle travaillera conjointement avec JetBlue Airways pour offrir une meilleure connexion de ses vols internationaux avec cette dernière pour le marché clé de la Côte Est américaine[34]. De plus, elle annonce qu'elle offrira 7 nouvelles destinations ainsi que 23 vols additionnels depuis et vers New York/JFK et New York/LGA[34], et investira 30 millions de dollars dans ses infrastructures aéroportuaires à New York/JFK et New York/LGA[34]. Le 7 mai 2010, American Airlines annonce qu'elle a reçu son accord du Département des Transports des États-Unis pour voler vers Tokyo-Haneda depuis New York/JFK à partir du 1er octobre 2010[35]. Le 25 mai 2010, American Airlines inaugure finalement son vol Chicago-Pékin après plusieurs mois de retard[36]. Le 21 juillet 2010, American Airlines annonce au Salon aéronautique de Farnborough, la commande de 35 Boeing 737-800 pour livraison en 2011 et 2012 pour ainsi renouveler sa flotte pour remplacer ses vieux MD80 [37]. Le 6 octobre 2010, American Airlines annonce deux nouvelles destinations pour avril/mai 2011, soit Budapest en Hongrie depuis New York/JFK et Helsinki en Finlande depuis Chicago O'Hare[38]. Le 19 octobre 2010, elle annonce une entente interligne avec WestJet[39]. Le 20 octobre 2010, American Airlines annonce qu'en avril 2011, elle rejoindra Shanghai depuis Los Angeles ainsi qu'un investissement de vingt millions de dollars sur ces installations à l'aéroport international de Los Angeles et une augmentation de certaines dessertes aux États-Unis conjointement avec American Eagle[40]. Le 4 novembre 2010, elle annonce un partage de code avec Air Berlin, son futur partenaire de l'alliance Oneworld[41]. Le 20 juillet 2011, American Airlines annonce une commande record de 460 avions, soit 260 Airbus A320 et 200 Boeing 737 pour ainsi renouveler sa flotte, ceux-ci commenceront à entrer en service en 2013[42],[43]. Le 29 novembre 2011, American Airlines et sa maison mère le holding AMR déposent leurs bilans et se placent sous la protection du chapitre 11 de la loi sur les faillites des États-Unis afin de réorganiser leurs activités[44]. Le 17 janvier 2013, American annonce sa nouvelle livrée qui sera pour la première fois portée par leur nouveau Boeing 777-300.
Le 14 février 2013, US Airways et AMR (la maison mère de American Airlines) ont décidé de fusionner leur activités après des tractations dans ce sens devenues publiques depuis plusieurs mois. Le groupe prendra comme nouveau nom celui de American Airlines, il devrait avoir une capitalisation d'environ 11 milliards de $, un chiffre d'affaires de 39 milliard de $ et une flotte de 1 500 appareils. La fusion réalisée en totalité en actions, devrait permettre aux actionnaires de American Airlines de détenir de 72% du nouveau groupe. Le siège de la nouvelle entité devrait être à Dallas-Forth Worth, au Texas, où était déjà le siège d'AMR[45],[46],[47]. En décembre 2013, la fusion est réalisée juridiquement[48].
Logo de la compagnie de 1968 à 2012 conçu par Massimo Vignelli.
American Airlines dessert 157 destinations au Canada, aux États-Unis, au Mexique, dans les Caraïbes, en Amérique centrale, en Amérique du Sud, en Asie et en Europe[49].
|
|
|
|
|
|
En février 2014, après le regoupement de US Airways et American Airlines, la grande compagnie possède plus de 950 avions.
| Avion | Nb. d'avions | Sièges | Intégré la flotte en | Réseaux | Notes |
|---|---|---|---|---|---|
| Airbus A319-100 | 108 | 128 | 2013 | Amérique du Nord court/moyen-courrier | |
| Airbus A320-200 | 68 | 128 | 2013 | Amérique du Nord court/moyen-courrier | |
| Airbus A321-200 | 99 | 102 | 2013 | Amérique du Nord court/moyen-courrier | Remplaceront les Boeing 767-200 |
| Boeing 737-800 | 238 | 160 | 1999 | Amérique du Nord court/moyen-courrier, Caraïbes, Mexique Habituellement depuis MIA, ORD, DFW, SJU et LAX | Remplaceront les MD-82 et MD-83 |
| Boeing 757-200 | 118 | 182/188 | 1989 | États-Unis, Caraïbes, Amérique du Sud, Hawaï, Europe Habituellement depuis MIA et DFW | - |
| Boeing 767-200 | 18 | 159 | 1986 | MIA-JFK, LAX à SFO, JFK-LAX à SFO, EWR à LAX | - |
| Boeing 767-300ER | 58 | 225 | 1988 | États-Unis, transatlantiques, Amérique du Sud, Hawaï | - |
| Boeing 777-200ER | 47 | 247 | 1999 | Transatlantiques, transpacifiques, Amérique du Sud, Delhi, MIA-LAX, DFW-ORD, DFW-MIA | Livraison de 5 Boeing 777-200ER entre 2013 et 2016[50] |
| Boeing 777-300ER | 10 | 310 | 2013 | Transatlantiques, transpacifiques, Amérique du Sud, Delhi, MIA-LAX, DFW-ORD, DFW-MIA | Livraison de 13 Boeing 777-300ER entre décembre 2012 et 2013 |
| Boeing 787-8 Boeing 787-9 | 0 (+12) 0 (+30) | - | 2013 | Long-courrier | Premier Boeing 787-9 attendu en 2014[50] |
| Embraer 190 | 20 | 128 | 2013 | Amérique du Nord court-courrier | |
| MD-82* | 107 | 136/140 | 1983 | États-Unis, Canada, Mexique court/moyen-courrier Habituellement depuis ORD, STL et DFW | American Airlines est le plus grand opérateur de MD-82 Les plus vieux seront remplacés par de nouveaux Boeing 737-800 de nouvelle génération |
| MD-83* | 58 | 140 | 1987 | États-Unis, Canada, Mexique court/moyen-courrier Habituellement depuis ORD, STL, DFW et BOS | American Airlines est le plus grand opérateur de MD-83 Les plus vieux seront remplacés par de nouveaux Boeing 737-800 de nouvelle génération |
| Total | 970 |
* Tous les Boeing 767-200 disposent d'internet Gogo Inflight wifi sur les vols aux États-Unis continentaux, au Canada et au Mexique, quelques MD-80 l'ont et les Boeing 737 l'auront sous peu[51],[52],[53].
| 1930 | 1940 | 1950 | 1960 | 1970 | 1980 | 1990 | 2000 | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Ford Trimotor 1930–1935 | DC-3 1936–1949 | BAC 1-11 1965–1972 | MD-80 1979 - [Présent] | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Curtiss Condor 1934 - 1950 | Lockheed L-188 Electra 1959–1970 | Boeing 737 & BAe 146 1987–1992 | Fokker F100 1992–2004 | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Fairchild 100 1931 - 1952 | Convair CV-240 1948–1964 | Boeing 727 1964–2002 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Douglas DC-6 1947–1966 | Airbus A300 1988–2009 | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Douglas DC-4 1946–1953 | Douglas DC-7 1953–1959 | Boeing 707 1959–1981 | Boeing 757 1989 - [Présent] | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Convair 990 1962–1969 | Boeing 737NG 1999 - [Présent] | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Boeing 377 Stratocruiser 1946–1950 | Boeing 747-100 1970–1989 | Boeing 747SP 1986–1994 | Boeing 777 1999 - [Présent] | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| DC-10 1971–2000 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Boeing 767 1982 - [Présent] | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| MD-11 1991–2001 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
source : Flotte historique
Outre ses partenaires Oneworld, American Eagle Airlines et American Connexion, American Airlines a des accords de partage de codes avec les compagnies aériennes et entreprises ferroviaires suivantes[54]:
* membres de Oneworld
Son programme de fidélisation AAdvantage permet aux membres d'accumuler des milles avec American Airlines et ses membres du réseau Oneworld et ses affiliés pour ainsi bénéficier de privilèges[55]. Il fut le premier programme de fidélité établit par une compagnie aérienne en 1981[19]. En 1988, il compte déjà 7 millions de membres, en 1999, 38 millions, en 2002, il dépasse les 46 millions[19]. En 2009, son programme de fidélité comptait plus de 62 millions de membres[56]. En mai 2009, American Airlines propose à ses membres de son programme de fidélité AAdvantage, d'acheter des aller simples avec ses points dans son nouveau service One-Way Flex Awards, elle est la première grande compagnie aérienne américaine à le permettre comme le font plusieurs compagnies aériennes européennes[57],[58]. En mai 2010, American Airlines propose à ses membres une façon de cumuler plus de milles AAdvantage avec l'option AAdvantage Mileage Multiplier[59],[60]. En novembre 2010, American Airlines propose à ses membres d'utiliser ses milles AAdvantage pour payer leur location de voitures ainsi que leurs hôtels[61]. En 2011, AAdvantage célèbre son 30ème anniversaire[62],[63].
| AAdvantage Executive Platinum® | AAdvantage Platinum® | AAdvantage Gold® | |
|---|---|---|---|
| Status Oneworld | Emeraude | Saphir | Rubis |
| Conditions d'entrée | 100 segments de vols qualifiants ou 100 000 milles ou 100 000 points | 60 segments de vols qualifiants ou 50 000 milles ou 50 000 points | 30 segments de vol qualifiants ou 25 000 milles ou 25 000 points |
source : Status AAdvantage
American Airlines Vacations est une filiale d'American Airlines, celle-ci est basée à Dallas/Fort Worth au Texas. Elle propose des vacances à ses clients dans les Caraïbes, au Canada, aux États-Unis, à Hawaï, au Mexique, en Amérique latine, en Europe et en Asie[65]. Elle permet à ses clients de payer ses voyages avec ses points AAdvantage[66].
Les Salons Admirals Club[67] sont des salons exclusifs aux membres voyageant en première classe ou en classe affaires, d'American Airlines, profitant ainsi de privilèges comme l'assistance pour la réservation de vols, accès à des ordinateurs, internet, téléphones, fax, salles de conférences, boissons, fumoirs et douches. En 2010, le coût est de 350 USD à 500 USD[68] annuel pour être membre tout dépendant du programme de fidélité. L'accès pour les non membres est de 50 USD pour une journée[69].
American Airlines est la première compagnie aérienne à avoir introduit les salons lounges dans les aéroports. Elle a ouvert son premier Admirals Club en 1939 à New York LGA[70],[71].
Emplacements
Les Salons Flagship Lounge[72] sont des salons exclusifs aux membres voyageant uniquement en première classe internationalement et sur des vols domestiques nonstop transcontinental aux États-Unis.
Emplacements
|
|
|
American Airlines propose un service de trois classes sur ses vols internationaux et vols domestiques aux États-Unis.
La première classe d'American Airlines, Flagship Suite propose à ses clients des sièges transformables en lit incliné de deux mètres, des espaces de travail avec prises de raccordement pour ordinateur portable et téléphones par satellite, des écouteurs Bose, des couettes douillettes en coton et des trousses de toilettes[73],[74],[75]. Certaines options peuvent différer selon les vols qu'ils soient domestiques aux États-Unis ou à l'international.
La classe affaires d'American Airlines, propose à ses clients des sièges inclinables à l’horizontale, des écrans tactiles, des prises de raccordement pour ordinateur portable, des écouteurs Bose, des couettes douillettes en coton et des trousses de toilettes[76],[77],[75]. Certaines options peuvent différer selon les vols qu'ils soient domestiques aux États-Unis ou à l'international. Elle est considérée comme « une classe affaires de qualité » selon le magazine britannique Business Traveller via son site francophone[78].
La classe économique d'American Airlines, propose à ses clients des sièges confortables et des écrans projecteurs en cabine ou écrans individuels dépendant de la destination et du type d'avion, avec une sélection de films et émissions de télévision[79],[80].
Sur les vols domestiques aux États-Unis et internationaux à destination du Canada, d'Amérique centrale et dans les Caraïbes, American Airlines offre un programme de repas légers payants comme des sandwichs, des chips et amandes/noix en classe économique[81]. American Airlines accepte uniquement les cartes de crédit depuis 2009 pour payer les différents achats à bord[82]. Des boissons non alcoolisées sont servis gratuitement et les bières, vins ou les spiritueux sont payants pour les clients voyagent en classe économique[83]. American Airlines offre gratuitement des repas sur ses vols à destinations de l'Asie, l'Amérique du Sud et l'Europe en classe économique[81].
Les clients voyageant en première classe et classe affaires sur ses vols domestiques aux États-Unis et internationaux, American Airlines propose des repas et vins gratuitement[81],[84],[85],[86]. Tous clients désireux de commander un repas spécial peuvent le faire 24h à l'avance[87].
En 2007, American Airlines a gagné le prix Cellars in the Sky Awards pour la meilleure cave à vin en classe affaires par le magazine britannique Business Traveller[88],[89].
American Airlines propose en première classe à ses clients un écran individuel avec programmes sur demande, une prise de raccordement pour ordinateur portable, une liseuse, un téléphone par satellite et des écouteurs individuel Bose[90]. Pour ses clients en classe affaires, American Airlines propose un écran tactile avec une sélection de films, documentaires, jeux et vidéos clips[90]. Pour la classe économique, American Airlines propose des écrans projecteurs en cabine avec une sélections de films[91].
Le magazine inflight d'American Airlines, American Way est gratuit et se trouve dans chaque avions de la compagnie aérienne. Les couvertures et les oreillers deviendront payants à compter du 1er mai 2010 au coût de huit dollars pour tous les vols en Amérique du Nord, en Amérique centrale et aux Caraïbes[92]. Les écouteurs sont vendus deux dollars sur les vols domestiques et distribués gratuitement sur les vols internationaux à destinations de l'Asie, l'Amérique du Sud et l'Europe[93].
Depuis juillet 2008, American Airlines propose à ses clients l'internet Wi-Fi via la compagnie Gogo Inflight à bord de tous ses Boeing 767-200, quelques MD-80 et prochainement ses Boeing 737-800 sur ses vols domestiques aux États-Unis continentaux, au Canada et au Mexique[51],[94].
| Années | 2009 | 2008 | 2007 | 2006 | 2005 | 2004 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Chiffre d'affaires (en millions de $) | 19,917 $ | 23,766 $ | 22,935 $ | 22,563 $ | 20,712 $ | 18,645 $ |
| Résultat net (en millions de $) | 1,500 $ |
2,100 $ |
504 $ |
231 $ |
857 $ |
751 $ |
| Passagers-milles payants (en millions) (RPM) | 122,418 | 131,757 | 138,453 | 139,454 | 138,374 | 130,164 |
| Sièges-milles offerts (en millions) (ASM) | 151,774 | 163,532 | 169,906 | 174,021 | 176,112 | 174,015 |
| Revenu passager par siège offert au mille (en cents) | 12,28 ¢ | 13,84 ¢ | 12,75 ¢ | 12,40 ¢ | 12,01 ¢ | 11,54 ¢ |
| Revenu total par siège offert au mille (RASM) (en cents) | 9,91 ¢ | 11,15 ¢ | 10,39 ¢ | 9,94 ¢ | 9,43 ¢ | 8,63 ¢ |
| Prix moyen par gallon de carburant (en dollars) | 2,01 $ | 3,02 $ | 2,12 $ | 2,00 $ | 1,72 $ | 1,21 $ |
| Gallons de carburant consommés (en millions) | 2,499 | 2,694 | 2,834 | 2,881 | 2,948 | 3,014 |
| Coefficient de remplissage (PLF) | 80,7 % | 80,6 % | 81,5 % | 80,1 % | 78,6 % | 74,8 % |
| Passagers transportés (en millions) | 85,7 | 92,7 | 98,1 | 98,1 | 98,0 | - |
| Flotte | 612 | 626 | 655 | 697 | 699 | 727 |
| Employés | 78,900 | 84,100 | 85,500 | 86,600 | 88,400 | 92,100 |
En 2007, American Airlines représentait 18 % du marché domestique américain des compagnies aériennes[101]. 35 % de son marché était à l'international et était représenté comme suit[101]:
Pacifique
Europe
Amérique latine & Caraïbes
En 2007, American Airlines a transporté 98,1 millions de passagers[101]. 65 % de ses employés étaient syndiqué[101]. Une journée moyenne chez American Airlines était comme suit[101]:
|
|
|
Au niveau des vols domestiques et/ou vols internationaux, voici les principaux concurrents d'American Airlines[95]:
|
Concurrents domestiques et à l'international |
Concurrents domestiques (États-Unis) seulement |
American Airlines Cargo correspond à la division fret d'American Airlines[102]. En 2008, elle avait un chiffre d'affaires de 874 millions de dollars et a transporté 2,005 millions de tonnes de fret[95].
Livrée & logo
Publicité
Slogan
Site internet
Médias sociaux
iPhone
Commanditaires
Placement de produit
American Airlines est la première compagnie aérienne américaine à s'être jointe à l'agence de protection de l'environnement des États-Unis (EPA) et de plus s'être engagée à réduire ses gaz à effet de serre de 30 % d'ici 2025[121]. De plus, elle a commencé à remplacer sa flotte de MD-80 par de nouveaux Boeing 737-800[121]. En 2008, elle a émis 29 millions de tonnes métriques de CO2, soit une baisse de 5 % par rapport à 2007[121],[122].
American Airlines est impliquée dans plusieurs causes sociales[122]. Depuis 1983, elle supporte l'organisme Susan G. Komen for the Cure®[123] qui fait la prévention du cancer du sein, 8 avions de sa flotte ont une livrée spéciale arborant un ruban rose en support à la cause[124],[125]. Elle est partenaire de l'Unicef depuis 1994[126]. En 2008, pour honorer les vétérans lors du Veterans Day aux États-Unis, elle dévoile une livrée sur un Boeing 757 arborant un ruban jaune en support aux vétérans et aux soldats impliqués en Irak et en Afghanistan[127],[128]. En janvier 2010, elle se joint à la Croix-Rouge américaine pour venir en aide lors du tremblement de terre en Haïti[129].
Le siège social d'American Airlines est situé à Fort Worth au Texas, adjacent à l'aéroport international de Dallas-Fort Worth[133]. Anciennement situé à New York, elle déménage en 1979, son siège social à Fort Worth[5]. Annoncé en 1978, le maire de New York de l'époque, Ed Koch, qualifia la compagnie aérienne de «traître» envers la ville de New York, car son déménagement amènera avec elle 1 300 emplois[134]. Les nouveaux locaux d'American Airlines comprennent des bâtiments pour à la formation du PNC, des salles de l'entraînement des pilotes, ainsi qu'un centre de réservations pour le Sud des États-Unis[5].
American Airlines a été élue meilleure compagnie aérienne nord-américaine à la cérémonie des World Travel Awards en 2010[135]. En 2008, elle a été élue meilleure compagnie aérienne nord-américaine par le magazine britannique Business Traveller[136],[137]. Elle est classée 3 étoiles Skytrax[138].
American Airlines
| AITA | OACI | Indicatif d'appel |
|---|---|---|
| AA | AAb callsign = AMERICAN |
| Date de création | 1930 (sous American Airways) |
|---|
| Basée à | Aéroport international de Dallas-Fort Worth Aéroport international de Los Angeles Aéroport international John-F.-Kennedy Aéroport international de Miami Aéroport international O'Hare |
|---|---|
| Autres bases | Aéroport de LaGuardia Aéroport international Logan Aéroport international Luis-Muñoz-Marín |
| Programme de fidélité | AAdvantage |
| Alliance | Oneworld |
| Taille de la flotte | 629 (American Airlines) + 242 (American Eagle) |
| Nombre de destinations | 157 (2009) |
| Siège social | Fort Worth (Texas) |
| Société mère | AMR Corporation |
| Effectif | 78 900 [1] (2009) |
| Dirigeants | Thomas W. Horton |
| Site web | www.aa.com |
| Chiffre d'affaires | 19,9 milliards $ [1] (2009) |
|---|---|
| Résultat net |
American Airlines (code AITA : AA ; code OACI : AAL) est une compagnie aérienne américaine. Elle opère des vols intérieurs et internationaux sur quatre continents, depuis ses nombreux hubs à Dallas-Fort Worth (DFW), Los Angeles (LAX), New York/JFK (JFK), Miami (MIA) et Chicago O'Hare (ORD). En 2010, c'est la 3e plus grande compagnie aérienne au monde (derrière Delta Air Lines et United Airlines). Elle dessert avec ses partenaires American Eagle Airlines et American Connexion plus de 250 villes dans 40 pays et territoires avec plus de 3 400 vols quotidiens[2]. Elle est contrôlée par AMR Corporation et son siège social se trouve à Fort Worth, au Texas. En 2010, elle est au 120e rang du Fortune 500[3]. American Airlines est membre fondateur de Oneworld. Fin novembre 2011, elle se place sous la protection du chapitre 11 de la loi sur les faillites des États-Unis afin de réorganiser son activité. Celle-ci va fusionner avec la compagnie US Airways et va devenir la compagnie numéro une mondiale.
Au matin du 15 avril 1926, un jeune aviateur, Charles Lindbergh, s'envole à bord d'un DH-4 effectuant une livraison postale pour le compte de la Robertson Aircraft Corporation of Missouri de Chicago à Saint-Louis[4],[5]. Ce vol est considéré comme le tout premier vol régulier de ce qui allait devenir plus tard American Airlines. En fait il n'avait rien de « régulier » puisque c'était une expérience, mais il est mis en avant comme un précédent historique par la publicité de la compagnie. À l'origine, soit en 1930, American Airlines s'appelait American Airways[5]. Cette dernière était le résultat de la fusion de la Aviation Corporation, de ses filiales et de la Robertson Aircraft Corporation of Missouri. En 1934, l'entreprise éprouvait de grandes difficultés économiques et, rachetée par Errett Lobban Cord, prit son nom actuel American Airlines[5]. La même année, le 13 mai, Cyrus Rowlett Smith est nommé PDG de la compagnie aérienne, poste qu'il occupera jusqu'en 1968, mis à part pendant la Seconde Guerre mondiale[5]. Le 25 juin 1936, American Airlines est la première compagnie aérienne à introduire le Douglas DC-3[5]. Le 16 février 1937, elle reçoit son millionième passager[5]. Le 10 juin 1939, American Airlines entre à la bourse de New York (NYSX)[5].
Durant la Seconde Guerre mondiale, la moitié de la flotte de Douglas DC-3 d'American Airlines est affrétée par la U.S. Army[4]. En 1941, American Airlines inaugure son vol New York-Toronto[4]. En 1942, American Airlines développe un service de restauration appelé Sky Chefs pour ses passagers ainsi que les autres compagnies aériennes[5]. En septembre de la même année, American Airlines inaugure ses vols El Paso-Monterrey et Dallas-Mexico[4]. En 1944, American Airlines met en place le premier service aérien régulier intérieur aux États-Unis de transport de marchandises avec le Douglas DC-3, pour continuer par la suite durant les années 1950 avec des Douglas DC-6A et Douglas DC-7[5]. Entre 1945 et 1950, American Airlines opère American Overseas Airlines (AOA), une division transatlantique qui dessert de nombreux pays européens[5]. En 1946, American Airlines établit sa base d'entretien d'aéronefs à Tulsa en Oklahoma[5]. En 1947, American Airlines met en service son premier Douglas DC-6, suivi du Convair 240 en 1948[5].
En 1953, American Airlines introduit dans sa flotte le Douglas DC-7 et peut ainsi desservir la totalité des États-Unis continentaux en vols non-stop dans les deux directions[5]. En 1957, elle inaugure un centre de formation pour son PNC, l'American Airlines Stewardess College à Dallas/Forth Worth[5]. En janvier 1959, American Airlines introduit dans sa flotte le Lockheed L-188 Electra[5]. Le 25 janvier 1959, elle est la première compagnie aérienne américaine à offrir des vols de la Côte Est à la Côte Ouest des États-Unis avec le Boeing 707[5], raccourcissant la durée de 8 à 5 heures de vol[6]. L'aller simple coûtait à l'époque 115,50 $ avec un supplément de 10 $ pour des frais de service ou encore l'aller-retour à 231 $, soit 25 % moins cher que les avions à pistons de cette époque[7].
En 1960, American Airlines et IBM conçoivent le système de réservation SABRE[5],[4]. En 1962, elle introduit dans sa flotte le Convair 990 et en 1964 le Boeing 727[5]. En décembre 1966, elle retire de sa flotte le Douglas DC-6[5]. En 1968, elle est la première compagnie aérienne à commander le McDonnell Douglas DC-10[5].
En 1970, American Airlines rachète la Trans Caribbean Airways étant établie à Porto Rico, elle acquerra ainsi dans les années 1970 plusieurs routes aériennes dans les Caraïbes[5]. En mars 1970, American Airlines introduit dans sa flotte son premier Boeing 747[8],[9]. Elle en acheta 16 au total[4]. Elle utilisera aussi des Boeing 747 pour le cargo pendant quelques années[8],[10]. Le 5 août 1971, American Airlines effectue le premier vol commercial avec le McDonnell Douglas DC-10[5]. Le 12 juin 1972, le vol 96 reliant Los Angeles à New York LGA via Détroit et Buffalo subit une décompression explosive d'une porte de soute cargo, l'avion se posa à Détroit ne faisant aucun mort. En 1973, Bonnie Tiburzi devient la première femme pilote à bord d'un Boeing 727 d'American Airlines[11]. En 1974, la NASA acquit un des Boeing 747-123 d'American Airlines immatriculé (N905NA) pour s'en servir comme Shuttle Carrier Aircraft(avion de transport de navette)[12],[13]. En février 1974, Albert V. Casey est nommé PDG et CEO[5]. En 1977, elle commence à desservir Montréal, Montego Bay, Kingston, Pointe-à-Pitre et Fort-de-France[4]. En 1979, le siège social déménage de New York à Fort Worth[5]. Le 20 janvier 1979, American Airlines inaugure huit nouvelles destinations, Albuquerque, La Nouvelle-Orléans, Las Vegas, Miami, Minneapolis/St-Paul, Reno, Tampa/St. Petersburg et St-Martin[4]. Le 25 mai 1979, la compagnie connait sa plus grosse catastrophe avec le crash du vol 191 à Chicago O'Hare.
En 1980, Robert L. Crandall devient PDG et CEO[5]. En 1981, American Airlines introduit AAdvantage, le tout premier programme de fidélisation[5]. La même année, le 11 juin, American Airlines établit son hub à Dallas-Fort Worth[5]. Plus tard, elle ajoutera de nouvelles villes ainsi que de nouvelles routes aériennes pour renforcer son réseau. En août 1981, elle ne possède plus dans sa flotte de Boeing 707 et Boeing 707F les ayant tous mis à la retraite[5]. En 1982, elle introduit dans sa flotte le Boeing 767 et établit son hub à Chicago O'Hare[5]. En mai 1982, les actionnaires approvent une réorganisation d'American Airlines et la création d'un holding, AMR Corporation, devient ainsi la maison mère de la compagnie aérienne[5]. Toujours en mai 1982, American Airlines inaugure sa liaison Dallas/Forth-Worth-Londres-Gatwick[5]. En 1983, elle introduit dans sa flotte le McDonnell Douglas MD-80[5],[14]. En 1984, American Airlines introduit American Eagle Airlines, un réseau de compagnies aériennes régionales, desservant les plus petites villes aux plus grosses[5]. En 1985, 10 000 agences de voyages utilisent le système SABRE pour leurs réservations[5]. En 1986, elle emploie déjà plus de 50 000 personnes, elle vend sa filiale Sky Chefs et fait l'acquisition d'Air California[5]. Toujours la même année, elle inaugure ses vols vers Genève, Tokyo et Zurich[4]. En 1989, American Airlines introduit dans sa flotte le Boeing 757[15]. Le 13 septembre 1989, American Airlines inaugure son 7ème hub à Miami[5].
En 1991, American Airlines reçoit son milliardième passager[5]. La même année, elle introduit dans sa flotte le McDonnell Douglas MD-11[16]. En 1992, elle instaure un nouveau service de classe premium, pour sa première classe et classe affaires American Flagship Service à destination de l'Asie, l'Amérique latine et l'Europe[5],[17], de plus elle inaugure ses vols vers Paris et Berlin[5]. Le 3 juillet 1993, elle inaugure à Fort Worth, son propre musée, le American Airlines C.R. Smith Museum[5],[18]. En 1995, American Airlines lance son premier site internet[19]. Le 20 décembre 1995, le vol 965 reliant Miami à Cali s'écrase contre une montagne à son approche sur Cali, faisant 159 morts et 4 survivants. Le 21 septembre 1998, American Airlines et quatre autres compagnies aériennes annoncent la création d'une future alliance appelée Oneworld qui entrera en fonction 1er février 1999. En 1999, American Airlines introduit le Boeing 777 et le Boeing 737-800 à sa flotte[5].
En avril 2001, la Trans World Airlines est rachetée par American Airlines[5]. Le 11 septembre 2001, deux avions (le vol 77 et le vol 11) de la compagnie furent détournés par des terroristes. Le vol 11 s'écrasa sur la tour nord du World Trade Center et le vol 77 sur le Pentagone. Le 12 novembre 2001, le vol 587 reliant New York à Saint-Domingue s'écrase au décollage faisant 265 morts. Le 23 décembre 2001, Richard Reid se fait arrêter en essayant de faire exploser le vol 63 entre Paris et Miami. En avril 2002, American Airlines inaugure une nouvelle route aérienne entre New York et Tokyo[5], faisant ainsi sa quatrième entrée au Japon. Le 14 janvier 2004, American Airlines célèbre le 30e anniversaire du premier vol commercial à l'aéroport international de Dallas-Fort Worth. En mai 2004, Gerard Arpey devient l'actuel PDG d'AMR Corporation et d'American Airlines. En 2005, American Airlines inaugure sa plus longue route aérienne entre Chicago et Delhi[5]. Le 2 avril 2006, American Airlines inaugure son premier vol vers la Chine avec un Boeing 777 en lançant son vol quotidien Chicago - Shanghai[5]. En 2007, American Airlines emménage au nouveau Terminal 8 de l'aéroport international John-F.-Kennedy, après des travaux d'un coût de 1,3 milliard de dollars[20]. En 2008, American Airlines devient le premier transporteur américain à proposer une connexion haut débit WiFi sur ses vols intérieurs[21]. Le 15 octobre 2008, elle annonce qu'elle planifie la commande de 42 Boeing 787-9 Dreamliner et 58 en option[22]. Elle devrait recevoir ses premiers Boeing 787 début septembre 2012 et ce jusqu'en 2018. En décembre 2008, American Airlines annonce une nouvelle route aérienne entre Dallas et Madrid qui entrera en service le 1er mai 2009[23]. En février 2009, American Airlines et ses partenaires aériens, membres de l'alliance oneworld, célèbrent leur 10e anniversaire[24]. En avril 2009, American Airlines reçoit ses deux premiers (d'une commande de 76) nouveaux Boeing 737-800 qui remplaceront à long terme ses vieux MD-80[25]. Le 11 juin 2009, American Airlines effectue depuis l'aéroport Paris-Charles-de-Gaulle vers l'aéroport international de Miami, son premier vol vert avec un Boeing 767[26],[27]. Le 14 septembre 2009, American Airlines manifeste son intérêt pour un rachat d'une partie du capital de Japan Airlines qui souffre de la crise financière, son concurrent américain Delta Air Lines ainsi qu'Air France-KLM seraient aussi intéressés[28],[29]. Le 22 décembre 2009, le vol 331 d'American Airlines Miami - Kingston dérape et sort de piste à l'atterrissage en Jamaïque, les 148 passagers et 6 membres d'équipage survivent mais l'on dénombre 90 blessés[30].
Janvier 2010, après que Japan Airlines ait fait faillite, American Airlines continue de livrer bataille avec sa rivale américaine Delta Air Lines pour investir dans la compagnie japonaise pour ainsi garder Japan Airlines dans l'alliance Oneworld mais principalement pour qu'American Airlines puisse accroître sa part dans le lucratif marché asiatique[31]. Le 9 février 2010, American Airlines annonce que Japan Airlines a choisi de rester avec Oneworld et de renforcer son partenariat avec la compagnie aérienne américaine pour ainsi profiter de la libéralisation du trafic offerte par l’accord «ciel ouvert» récemment signé entre les États-Unis et le Japon[32],[33]. Le 31 mars 2010, American Airlines annonce qu'elle travaillera conjointement avec JetBlue Airways pour offrir une meilleure connexion de ses vols internationaux avec cette dernière pour le marché clé de la Côte Est américaine[34]. De plus, elle annonce qu'elle offrira 7 nouvelles destinations ainsi que 23 vols additionnels depuis et vers New York/JFK et New York/LGA[34], et investira 30 millions de dollars dans ses infrastructures aéroportuaires à New York/JFK et New York/LGA[34]. Le 7 mai 2010, American Airlines annonce qu'elle a reçu son accord du Département des Transports des États-Unis pour voler vers Tokyo-Haneda depuis New York/JFK à partir du 1er octobre 2010[35]. Le 25 mai 2010, American Airlines inaugure finalement son vol Chicago-Pékin après plusieurs mois de retard[36]. Le 21 juillet 2010, American Airlines annonce au Salon aéronautique de Farnborough, la commande de 35 Boeing 737-800 pour livraison en 2011 et 2012 pour ainsi renouveler sa flotte pour remplacer ses vieux MD80 [37]. Le 6 octobre 2010, American Airlines annonce deux nouvelles destinations pour avril/mai 2011, soit Budapest en Hongrie depuis New York/JFK et Helsinki en Finlande depuis Chicago O'Hare[38]. Le 19 octobre 2010, elle annonce une entente interligne avec WestJet[39]. Le 20 octobre 2010, American Airlines annonce qu'en avril 2011, elle rejoindra Shanghai depuis Los Angeles ainsi qu'un investissement de vingt millions de dollars sur ces installations à l'aéroport international de Los Angeles et une augmentation de certaines dessertes aux États-Unis conjointement avec American Eagle[40]. Le 4 novembre 2010, elle annonce un partage de code avec Air Berlin, son futur partenaire de l'alliance Oneworld[41]. Le 20 juillet 2011, American Airlines annonce une commande record de 460 avions, soit 260 Airbus A320 et 200 Boeing 737 pour ainsi renouveler sa flotte, ceux-ci commenceront à entrer en service en 2013[42],[43]. Le 29 novembre 2011, American Airlines et sa maison mère le holding AMR déposent leurs bilans et se placent sous la protection du chapitre 11 de la loi sur les faillites des États-Unis afin de réorganiser leurs activités[44]. Le 17 janvier 2013, American annonce sa nouvelle livrée qui sera pour la première fois portée par leur nouveau Boeing 777-300.
Le 14 février 2013, US Airways et AMR (la maison mère de American Airlines) ont décidé de fusionner leur activités après des tractations dans ce sens devenues publiques depuis plusieurs mois. Le groupe prendra comme nouveau nom celui de American Airlines, il devrait avoir une capitalisation d'environ 11 milliards de $, un chiffre d'affaires de 39 milliard de $ et une flotte de 1 500 appareils. La fusion réalisée en totalité en actions, devrait permettre aux actionnaires de American Airlines de détenir de 72% du nouveau groupe. Le siège de la nouvelle entité devrait être à Dallas-Forth Worth, au Texas, où était déjà le siège d'AMR[45],[46],[47]. En décembre 2013, la fusion est réalisée juridiquement[48].
Logo de la compagnie de 1968 à 2012 conçu par Massimo Vignelli.
American Airlines dessert 157 destinations au Canada, aux États-Unis, au Mexique, dans les Caraïbes, en Amérique centrale, en Amérique du Sud, en Asie et en Europe[49].
|
|
|
|
|
|
En février 2014, après le regoupement de US Airways et American Airlines, la grande compagnie possède plus de 950 avions.
| Avion | Nb. d'avions | Sièges | Intégré la flotte en | Réseaux | Notes |
|---|---|---|---|---|---|
| Airbus A319-100 | 108 | 128 | 2013 | Amérique du Nord court/moyen-courrier | |
| Airbus A320-200 | 68 | 128 | 2013 | Amérique du Nord court/moyen-courrier | |
| Airbus A321-200 | 99 | 102 | 2013 | Amérique du Nord court/moyen-courrier | Remplaceront les Boeing 767-200 |
| Boeing 737-800 | 238 | 160 | 1999 | Amérique du Nord court/moyen-courrier, Caraïbes, Mexique Habituellement depuis MIA, ORD, DFW, SJU et LAX | Remplaceront les MD-82 et MD-83 |
| Boeing 757-200 | 118 | 182/188 | 1989 | États-Unis, Caraïbes, Amérique du Sud, Hawaï, Europe Habituellement depuis MIA et DFW | - |
| Boeing 767-200 | 18 | 159 | 1986 | MIA-JFK, LAX à SFO, JFK-LAX à SFO, EWR à LAX | - |
| Boeing 767-300ER | 58 | 225 | 1988 | États-Unis, transatlantiques, Amérique du Sud, Hawaï | - |
| Boeing 777-200ER | 47 | 247 | 1999 | Transatlantiques, transpacifiques, Amérique du Sud, Delhi, MIA-LAX, DFW-ORD, DFW-MIA | Livraison de 5 Boeing 777-200ER entre 2013 et 2016[50] |
| Boeing 777-300ER | 10 | 310 | 2013 | Transatlantiques, transpacifiques, Amérique du Sud, Delhi, MIA-LAX, DFW-ORD, DFW-MIA | Livraison de 13 Boeing 777-300ER entre décembre 2012 et 2013 |
| Boeing 787-8 Boeing 787-9 | 0 (+12) 0 (+30) | - | 2013 | Long-courrier | Premier Boeing 787-9 attendu en 2014[50] |
| Embraer 190 | 20 | 128 | 2013 | Amérique du Nord court-courrier | |
| MD-82* | 107 | 136/140 | 1983 | États-Unis, Canada, Mexique court/moyen-courrier Habituellement depuis ORD, STL et DFW | American Airlines est le plus grand opérateur de MD-82 Les plus vieux seront remplacés par de nouveaux Boeing 737-800 de nouvelle génération |
| MD-83* | 58 | 140 | 1987 | États-Unis, Canada, Mexique court/moyen-courrier Habituellement depuis ORD, STL, DFW et BOS | American Airlines est le plus grand opérateur de MD-83 Les plus vieux seront remplacés par de nouveaux Boeing 737-800 de nouvelle génération |
| Total | 970 |
* Tous les Boeing 767-200 disposent d'internet Gogo Inflight wifi sur les vols aux États-Unis continentaux, au Canada et au Mexique, quelques MD-80 l'ont et les Boeing 737 l'auront sous peu[51],[52],[53].
| 1930 | 1940 | 1950 | 1960 | 1970 | 1980 | 1990 | 2000 | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Ford Trimotor 1930–1935 | DC-3 1936–1949 | BAC 1-11 1965–1972 | MD-80 1979 - [Présent] | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Curtiss Condor 1934 - 1950 | Lockheed L-188 Electra 1959–1970 | Boeing 737 & BAe 146 1987–1992 | Fokker F100 1992–2004 | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Fairchild 100 1931 - 1952 | Convair CV-240 1948–1964 | Boeing 727 1964–2002 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Douglas DC-6 1947–1966 | Airbus A300 1988–2009 | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Douglas DC-4 1946–1953 | Douglas DC-7 1953–1959 | Boeing 707 1959–1981 | Boeing 757 1989 - [Présent] | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Convair 990 1962–1969 | Boeing 737NG 1999 - [Présent] | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Boeing 377 Stratocruiser 1946–1950 | Boeing 747-100 1970–1989 | Boeing 747SP 1986–1994 | Boeing 777 1999 - [Présent] | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| DC-10 1971–2000 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Boeing 767 1982 - [Présent] | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| MD-11 1991–2001 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
source : Flotte historique
Outre ses partenaires Oneworld, American Eagle Airlines et American Connexion, American Airlines a des accords de partage de codes avec les compagnies aériennes et entreprises ferroviaires suivantes[54]:
* membres de Oneworld
Son programme de fidélisation AAdvantage permet aux membres d'accumuler des milles avec American Airlines et ses membres du réseau Oneworld et ses affiliés pour ainsi bénéficier de privilèges[55]. Il fut le premier programme de fidélité établit par une compagnie aérienne en 1981[19]. En 1988, il compte déjà 7 millions de membres, en 1999, 38 millions, en 2002, il dépasse les 46 millions[19]. En 2009, son programme de fidélité comptait plus de 62 millions de membres[56]. En mai 2009, American Airlines propose à ses membres de son programme de fidélité AAdvantage, d'acheter des aller simples avec ses points dans son nouveau service One-Way Flex Awards, elle est la première grande compagnie aérienne américaine à le permettre comme le font plusieurs compagnies aériennes européennes[57],[58]. En mai 2010, American Airlines propose à ses membres une façon de cumuler plus de milles AAdvantage avec l'option AAdvantage Mileage Multiplier[59],[60]. En novembre 2010, American Airlines propose à ses membres d'utiliser ses milles AAdvantage pour payer leur location de voitures ainsi que leurs hôtels[61]. En 2011, AAdvantage célèbre son 30ème anniversaire[62],[63].
| AAdvantage Executive Platinum® | AAdvantage Platinum® | AAdvantage Gold® | |
|---|---|---|---|
| Status Oneworld | Emeraude | Saphir | Rubis |
| Conditions d'entrée | 100 segments de vols qualifiants ou 100 000 milles ou 100 000 points | 60 segments de vols qualifiants ou 50 000 milles ou 50 000 points | 30 segments de vol qualifiants ou 25 000 milles ou 25 000 points |
source : Status AAdvantage
American Airlines Vacations est une filiale d'American Airlines, celle-ci est basée à Dallas/Fort Worth au Texas. Elle propose des vacances à ses clients dans les Caraïbes, au Canada, aux États-Unis, à Hawaï, au Mexique, en Amérique latine, en Europe et en Asie[65]. Elle permet à ses clients de payer ses voyages avec ses points AAdvantage[66].
Les Salons Admirals Club[67] sont des salons exclusifs aux membres voyageant en première classe ou en classe affaires, d'American Airlines, profitant ainsi de privilèges comme l'assistance pour la réservation de vols, accès à des ordinateurs, internet, téléphones, fax, salles de conférences, boissons, fumoirs et douches. En 2010, le coût est de 350 USD à 500 USD[68] annuel pour être membre tout dépendant du programme de fidélité. L'accès pour les non membres est de 50 USD pour une journée[69].
American Airlines est la première compagnie aérienne à avoir introduit les salons lounges dans les aéroports. Elle a ouvert son premier Admirals Club en 1939 à New York LGA[70],[71].
Emplacements
Les Salons Flagship Lounge[72] sont des salons exclusifs aux membres voyageant uniquement en première classe internationalement et sur des vols domestiques nonstop transcontinental aux États-Unis.
Emplacements
|
|
|
American Airlines propose un service de trois classes sur ses vols internationaux et vols domestiques aux États-Unis.
La première classe d'American Airlines, Flagship Suite propose à ses clients des sièges transformables en lit incliné de deux mètres, des espaces de travail avec prises de raccordement pour ordinateur portable et téléphones par satellite, des écouteurs Bose, des couettes douillettes en coton et des trousses de toilettes[73],[74],[75]. Certaines options peuvent différer selon les vols qu'ils soient domestiques aux États-Unis ou à l'international.
La classe affaires d'American Airlines, propose à ses clients des sièges inclinables à l’horizontale, des écrans tactiles, des prises de raccordement pour ordinateur portable, des écouteurs Bose, des couettes douillettes en coton et des trousses de toilettes[76],[77],[75]. Certaines options peuvent différer selon les vols qu'ils soient domestiques aux États-Unis ou à l'international. Elle est considérée comme « une classe affaires de qualité » selon le magazine britannique Business Traveller via son site francophone[78].
La classe économique d'American Airlines, propose à ses clients des sièges confortables et des écrans projecteurs en cabine ou écrans individuels dépendant de la destination et du type d'avion, avec une sélection de films et émissions de télévision[79],[80].
Sur les vols domestiques aux États-Unis et internationaux à destination du Canada, d'Amérique centrale et dans les Caraïbes, American Airlines offre un programme de repas légers payants comme des sandwichs, des chips et amandes/noix en classe économique[81]. American Airlines accepte uniquement les cartes de crédit depuis 2009 pour payer les différents achats à bord[82]. Des boissons non alcoolisées sont servis gratuitement et les bières, vins ou les spiritueux sont payants pour les clients voyagent en classe économique[83]. American Airlines offre gratuitement des repas sur ses vols à destinations de l'Asie, l'Amérique du Sud et l'Europe en classe économique[81].
Les clients voyageant en première classe et classe affaires sur ses vols domestiques aux États-Unis et internationaux, American Airlines propose des repas et vins gratuitement[81],[84],[85],[86]. Tous clients désireux de commander un repas spécial peuvent le faire 24h à l'avance[87].
En 2007, American Airlines a gagné le prix Cellars in the Sky Awards pour la meilleure cave à vin en classe affaires par le magazine britannique Business Traveller[88],[89].
American Airlines propose en première classe à ses clients un écran individuel avec programmes sur demande, une prise de raccordement pour ordinateur portable, une liseuse, un téléphone par satellite et des écouteurs individuel Bose[90]. Pour ses clients en classe affaires, American Airlines propose un écran tactile avec une sélection de films, documentaires, jeux et vidéos clips[90]. Pour la classe économique, American Airlines propose des écrans projecteurs en cabine avec une sélections de films[91].
Le magazine inflight d'American Airlines, American Way est gratuit et se trouve dans chaque avions de la compagnie aérienne. Les couvertures et les oreillers deviendront payants à compter du 1er mai 2010 au coût de huit dollars pour tous les vols en Amérique du Nord, en Amérique centrale et aux Caraïbes[92]. Les écouteurs sont vendus deux dollars sur les vols domestiques et distribués gratuitement sur les vols internationaux à destinations de l'Asie, l'Amérique du Sud et l'Europe[93].
Depuis juillet 2008, American Airlines propose à ses clients l'internet Wi-Fi via la compagnie Gogo Inflight à bord de tous ses Boeing 767-200, quelques MD-80 et prochainement ses Boeing 737-800 sur ses vols domestiques aux États-Unis continentaux, au Canada et au Mexique[51],[94].
| Années | 2009 | 2008 | 2007 | 2006 | 2005 | 2004 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Chiffre d'affaires (en millions de $) | 19,917 $ | 23,766 $ | 22,935 $ | 22,563 $ | 20,712 $ | 18,645 $ |
| Résultat net (en millions de $) | 1,500 $ |
2,100 $ |
504 $ |
231 $ |
857 $ |
751 $ |
| Passagers-milles payants (en millions) (RPM) | 122,418 | 131,757 | 138,453 | 139,454 | 138,374 | 130,164 |
| Sièges-milles offerts (en millions) (ASM) | 151,774 | 163,532 | 169,906 | 174,021 | 176,112 | 174,015 |
| Revenu passager par siège offert au mille (en cents) | 12,28 ¢ | 13,84 ¢ | 12,75 ¢ | 12,40 ¢ | 12,01 ¢ | 11,54 ¢ |
| Revenu total par siège offert au mille (RASM) (en cents) | 9,91 ¢ | 11,15 ¢ | 10,39 ¢ | 9,94 ¢ | 9,43 ¢ | 8,63 ¢ |
| Prix moyen par gallon de carburant (en dollars) | 2,01 $ | 3,02 $ | 2,12 $ | 2,00 $ | 1,72 $ | 1,21 $ |
| Gallons de carburant consommés (en millions) | 2,499 | 2,694 | 2,834 | 2,881 | 2,948 | 3,014 |
| Coefficient de remplissage (PLF) | 80,7 % | 80,6 % | 81,5 % | 80,1 % | 78,6 % | 74,8 % |
| Passagers transportés (en millions) | 85,7 | 92,7 | 98,1 | 98,1 | 98,0 | - |
| Flotte | 612 | 626 | 655 | 697 | 699 | 727 |
| Employés | 78,900 | 84,100 | 85,500 | 86,600 | 88,400 | 92,100 |
En 2007, American Airlines représentait 18 % du marché domestique américain des compagnies aériennes[101]. 35 % de son marché était à l'international et était représenté comme suit[101]:
Pacifique
Europe
Amérique latine & Caraïbes
En 2007, American Airlines a transporté 98,1 millions de passagers[101]. 65 % de ses employés étaient syndiqué[101]. Une journée moyenne chez American Airlines était comme suit[101]:
|
|
|
Au niveau des vols domestiques et/ou vols internationaux, voici les principaux concurrents d'American Airlines[95]:
|
Concurrents domestiques et à l'international |
Concurrents domestiques (États-Unis) seulement |
American Airlines Cargo correspond à la division fret d'American Airlines[102]. En 2008, elle avait un chiffre d'affaires de 874 millions de dollars et a transporté 2,005 millions de tonnes de fret[95].
Livrée & logo
Publicité
Slogan
Site internet
Médias sociaux
iPhone
Commanditaires
Placement de produit
American Airlines est la première compagnie aérienne américaine à s'être jointe à l'agence de protection de l'environnement des États-Unis (EPA) et de plus s'être engagée à réduire ses gaz à effet de serre de 30 % d'ici 2025[121]. De plus, elle a commencé à remplacer sa flotte de MD-80 par de nouveaux Boeing 737-800[121]. En 2008, elle a émis 29 millions de tonnes métriques de CO2, soit une baisse de 5 % par rapport à 2007[121],[122].
American Airlines est impliquée dans plusieurs causes sociales[122]. Depuis 1983, elle supporte l'organisme Susan G. Komen for the Cure®[123] qui fait la prévention du cancer du sein, 8 avions de sa flotte ont une livrée spéciale arborant un ruban rose en support à la cause[124],[125]. Elle est partenaire de l'Unicef depuis 1994[126]. En 2008, pour honorer les vétérans lors du Veterans Day aux États-Unis, elle dévoile une livrée sur un Boeing 757 arborant un ruban jaune en support aux vétérans et aux soldats impliqués en Irak et en Afghanistan[127],[128]. En janvier 2010, elle se joint à la Croix-Rouge américaine pour venir en aide lors du tremblement de terre en Haïti[129].
Le siège social d'American Airlines est situé à Fort Worth au Texas, adjacent à l'aéroport international de Dallas-Fort Worth[133]. Anciennement situé à New York, elle déménage en 1979, son siège social à Fort Worth[5]. Annoncé en 1978, le maire de New York de l'époque, Ed Koch, qualifia la compagnie aérienne de «traître» envers la ville de New York, car son déménagement amènera avec elle 1 300 emplois[134]. Les nouveaux locaux d'American Airlines comprennent des bâtiments pour à la formation du PNC, des salles de l'entraînement des pilotes, ainsi qu'un centre de réservations pour le Sud des États-Unis[5].
American Airlines a été élue meilleure compagnie aérienne nord-américaine à la cérémonie des World Travel Awards en 2010[135]. En 2008, elle a été élue meilleure compagnie aérienne nord-américaine par le magazine britannique Business Traveller[136],[137]. Elle est classée 3 étoiles Skytrax[138].